Le Crédit Mutuel Arkéa annonce une prise de participation de 28 % du capital de Vivienne Investissement, une société de gestion quantitative. Le Crédit Mutuel Arkéa rejoint un actionnariat composé de Laurent Jaffrès, fondateur de Vivienne Investissement, et Gemmes Venture, société de capital-risque qui soutient la société depuis sa création.
Avec cette opération, l’expertise de Vivienne Investissement vient compléter celles d’Arkéa Investment Services, la filiale du groupe dédiée à la gestion d’actifs et à la banque privée.L’entrée au capital du Crédit Mutuel Arkéa a été officialisée lors de l’Assemblée générale de Vivienne Investissement, le 21 septembre dernier.
Créée en 2005 par Laurent Jaffrès et Gemmes Venture, Vivienne Investissement est une société de gestion française issue d’un laboratoire de recherche et développement en finance qui s’appuie notamment sur une approche Big Data. La société a par exemple développé de nombreuses expertises couvrant de vastes thématiques : la construction robuste de portefeuille, l’allocation robo-advisor et la création d’indicateurs de risque financiers avancés, de krach avec le VI@Risk (marque déposée), de risque de modèle (VI@Model), de sentiment (finance comportementale : VI@BlackSwan)…
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Après des menaces de frappes d'ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale, Donald Trump a annoncé le début de nouveaux pourparlers à partir de ce lundi après-midi
SERIE. Le neuropsychiatre, qui a publié au printemps Au saccage des petits bonheurs (Odile Jacob), se glisse pour l'Opinion dans la peau du locataire de l'Elysée et dresse la liste de ses priorités
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)