L'éditorial du rédacteur en chef de l’Agefi Actif, Jean-François Tardiveau.
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Les grandes manifestations dont L’Agefi Actifs est partenaire ont cela de bon qu’elles permettent de retrouver ses lecteurs en chair et en os –si l’on peut s’exprimer ainsi. Patrimonia 2016, qui a fermé ses portes la semaine dernière, a été une fois de plus une belle occasion d’échanger. Sans modestie, de nombreux abonnés, fidèles de surcroît, nous ont prodigué félicitations et encouragements. Et comment ne pas en être fiers et honorés ?
Puisque la confiance est là, passons aux confidences. Nous ne saurions que trop vous inciter à lire attentivement ce numéro car, d’une façon ou d’une autre, il aborde tous les sujets de demain dans le domaine de la gestion collective. Le lien entre le présent et le futur étant avéré, il y a cette baisse des frais inéluctable par exemple, qui va concerner directement le monde «retail » après avoir fait son œuvre dans l’univers institutionnel. Mais après? Avec des rendements obligataires faméliques, des marchés d’actions aux parcours heurtés et au potentiel limité, la gestion collective doit… se réinventer! Justement, dans ces pages, des pistes sont données comme celle de la performance absolue, pas franchement nouvelle mais appelée à se développer vu les rendements des produits concurrents.
Une autre partie se joue avec les produits structurés. Plus complexe serait-on tenté de dire... Il y a eu d’abord cette guerre quasi sémantique du terme et du titre « obligation » et de sa valeur à l’échéance, qui place ses produits dans l’inconnu au sein d’un contrat d’assurance vie. Mais cette fois, la boîte de Pandore est ouverte. Comment interpréter le point de vue d’une cour d’appel, le confronter à des textes réglementaires et ne pas prendre le risque de perdre l’épargnant? Voilà qui nous ramène une fois encore à... l’avenir.
Un bel avenir pour les conseillers en gestion de patrimoine en l’occurrence, dès lors que les produits structurés pourront constituer une alternative parmi d’autres aux fonds en euros, dont les rendements sont en berne. A charge pour les CGP de faire preuve de pédagogie auprès de leurs clients et mettre en évidence leur rôle clé basé sur le conseil et la confiance. Qu’ils sachent en tout cas qu’ils peuvent compter sur notre contribution pour relayer une information de qualité et sans complaisance. Quand bien même la tâche ne sera pas forcément comprise de tous. Tel récemment ce notaire aux propos incendiaires sur un mail, après avoir lu sur notre site un de nos articles portant sur les conséquences de la loi Macron et l’arrivée possible sur le marché de plus de 1.000offices supplémentaires. Il s’agissait bien d’informer. Notre virulent notaire a imaginé qu’expliquer signifiait promouvoir. Et nous n’avons eu pour toute formule de politesse qu’un piètre «c’est minable». Quel dommage que ce dernier ait oublié de signer ses écrits. Pour un homme de droit, on pouvait attendre mieux.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
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Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)