L’Anacofi a officialisé la constitution de l’Anacofi Assurances au cours de son assemblée générale du 15 mai 2015. L’association professionnelle dirigée par David Charlet a en effet entériné la naissance de ce syndicat dans la lignée de sa mission de représentation du monde du patrimoine des particuliers et des entreprises. Elle précise cependant qu’elle souhaiterait s’associer «à toute initiative qui aurait vocation à assurer la représentativité concertée ou unifiée du courtage», autrement dit couvrant l’ensemble de la population des courtiers. La création d’une section dédiée, réservée aux mandataires de ses membres courtiers, est donc clairement évoquée.
Selon les termes de son annonce, l’Anacofi met en avant une présence déjà forte dans cet univers: elle revendique «entre 2000 et 2300 entreprises, de toutes tailles, qui agissent principalement en courtage d’assurance vie, bien qu’elles évoluent vers d’autres classes de risques. Elle représente environ 10 % des courtiers français et plus probablement entre 20 à 30 % des courtiers actifs ou encore, 40 à 45 % des courtiers syndiqués « non filiales d’agents généraux » donc pleinement courtiers».
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Comme Olivier Faure, la candidate à l'investiture socialiste plaide pour un montant inférieur quand d’autres craignent que le scrutin soit perturbé par des militants insoumis.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France