Selon une étude de KPMG, le nombre d’utilisateurs de services bancaires sur leur téléphone va doubler dans le monde d’ici 2019. Curieusement, la France semble manquer la vague.
A man uses a smartphone in Tokyo, Japan, on Monday, Sept. 14, 2015. NTT Docomo Inc. led declines among Japanese wireless carriers, plunging the most in almost seven years, after a report that Prime Minister Shinzo Abe said mobile phone rates should be reduced. Photographer: Kiyoshi Ota/Bloomberg
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Kiyoshi Ota/Bloomberg
Les Français seraient-ils encore trop méfiants ou pas assez connectés ? Selon une étude du cabinet KPMG sur l’utilisation de la banque mobile dans le monde, l’hexagone fait figure de mauvais élève. Le taux de pénétration y est seulement de 21%, très loin du podium de tête composé de la Chine dont la population détient un niveau supérieur à 60%, l’Afrique du Sud (57%) et la Corée du Sud (54%).
Non seulement, la France utilise «moins les banques mobiles que la moyenne internationale» (41%), mais ce niveau est même très inférieur au taux de pénétration de la moyenne européenne (38%). Un retard de taille puisque l'étude précise que d’ici 2019, l’utilisation de la banque mobile pourrait doubler et toucher 1,8 milliard d’individus.
L'étude rappelle pourtant les multiples avantages de la banque à distance : réduction des frais bancaires, gain de temps, et disponibilité des services bancaires.
Petite source de satisfaction toutefois : la France est présente sur le podium des jeunes. Alors que les plus jeunes utilisateurs de la banque mobile se trouvent en Inde (la moyenne d'âge est de 30 ans), les Français sont à la deuxième place (moyenne d'âge : 36 ans), suivis de l’Italie, l’Espagne et la Suède (39 ans).
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