Jean-Baptiste de Franssu et Philippe Marini intègrent le Conseil de Surveillance de La Française rejoignant ainsi André Halipré, Vice-Président de la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe et Eric Charpentier, Directeur Général du Crédit Mutuel Nord Europe.
Philippe Marini est Maire de Compiègne, Président de l’Agglomération de la Région de Compiègne (ARC) et Président du SMVO (Syndicat Mixte de la Vallée de l’Oise). Il est également membre du Conseil de Surveillance de la société Gimar et Cie depuis 1999, il en est devenu le 8 janvier 2015 le Président du collège de Gérance.
Jean-Baptiste de Franssu est Président de INCIPIT, Cabinet de conseil en Fusions & Acquisitions qu’il crée en 2011. Il est administrateur d’ACOFI SCA, de Petercam S.A. et Tages LLP. Il est également Président du conseil de surveillance de l’Institut pour les Oeuvres de Religion (IOR) depuis juillet 2014.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue