Respecter l’esprit et la lettre de la Directive MIF II. C’est en substance ce que la CNCIF demande à l’ESMA qui organisait une consultation de place sur la mise en œuvre de la directive sur les instruments financiers.
Stéphane Fantuz, Président de la CNCIF reproche à l’autorité européenne des marchés financiers d’avoir surinterprété MIF II en donnant une orientation restrictive du texte sur les rétrocessions.
Alors que la directive prévoit que les rémunérations indirectes du CGP sont autorisées si elles sont clairement présentées au client et si elles améliorent la qualité du service fourni à ce dernier, le projet de l’ESMA pourrait au contraire amener à l’impossibilité pour le conseiller d’être rémunéré pour le service qu’il rend à son client. En pratique cela reviendrait à interdire les rétrocessions.
Autre conséquence, les petits épargnants n’accèderaient plus au conseil en gestion de patrimoine « indépendant » et n’auraient comme interlocuteur que leur guichet de banque habituel avec les seuls produits « maison », sans recours à la diversité.
Quant à la notion d’indépendance, les règles subordonnées à son exercice sont complexes et irréalistes.
« l’ESMA développe un concept dont on voit mal l’usage. On retire un qualificatif clairement compris par les épargnants et le marché pour l’attribuer à un acteur potentiel dont on imagine mal aujourd’hui les contours au regard des critères à respecter pour pouvoir se prétendre indépendant » explique le Président de la CNCIF.
La CNCIF demande que l’ESMA prenne en compte l’ensemble des protestations des différents acteurs européens qui se sont manifestés lors du « open hearing » du 8 juillet dernier.
« Il faut que l’autorité européenne des marchés financiers développe les positions deniveau 2 de MIF II avec des propositions adaptées à la réalité du métier tant en France qu’en Europe » insiste Stéphane FANTUZ.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable