Gilles Moëc rejoint le groupe AXA
AXA annonce la nomination de Gilles Moëc au poste de chef économiste du groupe. Il rejoindra AXA le 3 juin prochain et sera sous la responsabilité de Andrea Rossi, directeur général d’AXA Investment Managers.
, Dans ses nouvelles fonctions, Gilles Moëc sera chargé de développer des modèles de premier plan, des points de vue et des analyses de recherche sur les grandes tendances économiques mondiales et d’établir les perspectives économiques du Groupe AXA, indique un communiqué. Il sera également en charge d’établir la recherche économique sur l’environnement financier macro-économique et les tendances de marché qui seront intégrées dans les stratégies d’investissement d’AXA IM.
Gilles Moëc est actuellement chef économiste Europe de Bank of America Merrill Lynch.
Plus d'articles du même thème
-
Le dollar demeure une valeur refuge
Retrouvez comme chaque semaine le chronique de DeftHedge sur le marché des changes. -
Intesa Sanpaolo relève de 800 millions d’euros son offre sur MPS
La première banque italienne avertit qu’elle retirera sa nouvelle proposition si les actionnaires de sa cible approuvent fin octobre le projet alternatif présenté par ses dirigeants. -
Le choc sur les taux préoccupe les gérants crédit
Le Panel Crédit de L’Agefi se montre d’autant plus prudent sur les spreads, ce mois-ci, que la forte hausse des taux souverains commence à avoir un impact qui incite à la sélectivité.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
WisdomTree mise sur des ETF à rendement défini
Contenu de nos partenaires
-
DivanLycées, dette, budget : la France au bord du burn-out
L'accumulation inédite de crises intenses est révélatrice de l'attitude des Français face à l'école, au travail, à la politique, et à un modèle social qui n'a plus les moyens -
EditorialLycéens, actifs, retraités : la guerre des trois aura-t-elle lieu ?
Rien de ressoude plus une société divisée qu’un ennemi commun. Or, cet ennemi existe : c’est la dette ! -
Passage en caisseLycées bloqués et émeutes : qui va payer la casse ?
Le mouvement lycéen entamé le 21 septembre dernier ne faiblit pas et vire souvent aux émeutes urbaines. Face à la casse, collectivités, Etat, régions, et contribuables s'inquiètent de devoir payer la facture