Fréderic Lejeune aura pour mission d’assurer le développement de l’offre du Groupe Robeco auprès des institutionnels et réseaux de distribution sur le marché français. Il prendra ses fonctions au 21 septembre 2015 et sera directement rattaché à Hester Borrie, membre du comité de direction de Robeco Group, en charge du développement commercial et marketing.
Avant de rejoindre Robeco, Frédéric Lejeune était directeur général délégué d’Aberdeen France. Basé à Paris, il était responsable du développement commercial du groupe en France et à Monaco. Avant de rejoindre Aberdeen en 2009 il était chez Crédit Suisse Asset Management depuis 2001, responsable du développement sur ces mêmes marchés. Il avait occupé au cours des sept années précédentes, diverses fonctions managériales chez Société Générale. Frédéric Lejeune est diplômé d’un MSc in Finance de l’Université Paris Dauphine en 1995.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
Candidat potentiel mais pas candidat déclaré, le Garde des Sceaux avance ses positions sur l'immigration pour peser dans le débat de l'élection présidentielle
Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue