La deuxième directive sur les services de paiement est entrée en vigueur le 13 janvier 2018. Elle introduit notamment deux nouveaux services d’information sur les comptes et d’initiation de paiement dans le domaine de la règlementation et de nouvelles exigences pour les fournisseurs de ces services.
Pour que les prestataires de services d’information sur les comptes et d’initiation de paiement puissent offrir leurs services dans un État membre autre que son État membre d’origine, en application du régime du passeport européen, ces derniersdoivent, depuis le 13 janvier 2018 :
avoir été autorisés à fournir ces nouveaux services par les autorités compétentes de leur pays d’origine ;
,
avoir fait une demande d’exercice du passeport européen pour chaque État membre dans lequel ils auront souhaité offrir ses services conformément à l’article 28 de la DSP2.
,
Les acteurs bénéficiant du passeport européen seront, une fois autorisés, enregistrés dans le registre public de l’État membre d’origine, conformément à l’article 14 de la DSP2, ainsi que dans le registre public européen géré par l’Autorité bancaire européenne (ABE) conformément à l’article 15 de cette même directive.
En l’absence de registre européen de l’ABE opérationnel au 13 janvier 2018, l’ACPR a décidé de publier, outre la liste de l’ensemble des acteurs autorisés par l’ACPR à cet effet et recensés dans son registre des agents financiers (Regafi), celle de l’ensemble des acteurs pour lesquels elle a reçu une notification au titre du passeport européen.
Ces listes seront mises à jour au fur et à mesure des autorisations délivrées par l’ACPR et des notifications de passeport reçues de la part des autres autorités compétentes européennes conformément aux règles prévues par la DSP2. Pour les acteurs agissant dans le cadre du passeport européen, il est à souligner que l’ACPR n’est pas l’autorité compétente pour leur autorisation et qu’il est dans ces conditions nécessaire pour vérifier les conditions de leur autorisation de consulter le registre de l’autorité compétente du pays d‘origine
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...