L’administration a livré des précisions, dans un Bofip en date du 31janvier dernier,sur la procédure de l’abus de droit fiscal prévue à l’article L. 64 A du LPF, issue de la loi de finances pour 2019.
Ce nouvel article, codifiantce «mini-abus de droit»,a pour objectif d'étendre la clause anti-abus en matière d’impôt sur les sociétés codifiée à l’article 205 A du code général des impôts (CGI), à l’ensemble des autres impôts.
Lanouvelle procédure d’abus de droit fiscal permet à l’administration de remettre en cause les actes qui, recherchant le bénéfice d’une application littérale de textes ou de décisions à l’encontre des objectifs poursuivis par leurs auteurs, auraient pour objectif principal d'éluder ou d’atténuer les charges fiscales que l’intéressées aurait normalement supporté en l’absence de ces actes, au regard de sa situation ou de ses activités réelles.
Après plusieurs mois d’incertitude, les sociétés de gestion pourraient bientôt y voir plus clair. Le régulateur prépare une clarification des obligations de contrôle afin de sécuriser le versement de commissions aux distributeurs.
Un accord a été trouvé sur une législation appliquant l’accord commercial signé avec les Etats-Unis, dans laquelle les Européens ont intégré des clauses destinées à limiter le pouvoir de nuisance américain.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Depuis une dizaine d’années, une « mission cinéma » suscite et accompagne des productions audiovisuelles prenant le monde militaire pour cadre principal
Recevant le « prix du courage politique », l’ancien patron de la Fed s'est érigé en vigie de l'indépendance de la Réserve fédérale, désormais présidée par un financier jugé proche de Donald Trump.