La cour d’appel estime à son tour que Bolloré ne contrôle pas Vivendi
Dans sa décision du 8 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a suivi la Cour de cassation en estimant que Vincent Bolloré et Bolloré SE ne contrôlaient pas Vivendi et n’avaient pas à lancer une offre de rachat des minoritaires.
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- La cour d’appel de Paris a jugé le 8 juillet 2026 que Vincent Bolloré et sa société ne contrôlent pas Vivendi.
- Cette décision de renvoi rejette les demandes du fonds Ciam, qui déplore une fragilisation des minoritaires.
- Le fonds est condamné à verser 200 000 euros à Bolloré SE et 150 000 euros à Vivendi pour les frais de procédure.
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