Un bofip du 25 mars 2015 commente les mesures introduites par la loi de finances pour 2015 concernant le calcul de l’impôt sur le revenu.
Il reprend la suppression de la première tranche d’imposition du barème progressif de l’impôt sur le revenu, au taux de 5,5 %. Corrélativement, le seuil d’entrée dans la tranche d’imposition à 14 % est fixé à 9 690 € et les exonérations prévues en faveur des contribuables modestes sont supprimées. Il prévoit également l’indexation, au taux de 0,5 %, du barème de l’impôt sur le revenu et des seuils et limites qui lui sont associés. Cette revalorisation concerne notamment le plafonnement de l’avantage maximal en impôt procuré par les demi-parts supplémentaires de quotient familial. La loi a également aménagé et renforcé la décote dont le mode de calcul est modifié et le plafond est porté de 1.016 € à 1.135 € pour les contribuables célibataires, veufs et divorcés et à 1.870 € pour les couples soumis à imposition commune. L’ensemble de ces mesures s’appliquent à compter de l’impôt dû en 2015 sur le revenu de 2014.
Le Bofip apporte des précisions sur le relèvement de 0,5 % des montants des abattementset des revenus retenus pour les allègements de fiscalité directe locale des ménages. Ces mesures s’appliquent pour la taxe d’habitation et la taxe foncière sur les propriétés bâties dues au titre de 2015.
Il précise également la domiciliation fiscale des agents diplomatiques étrangers en poste en France et la portée de l’exonération d’impôt sur le revenu dont ils bénéficient.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?