Jerome Cahuzac, France's budget minister, pauses during a plenary session at the Mouvement des Enterprises de France (Medef) conference at Campus HEC in Jouy-en-Josas, France, on Thursday, Aug. 30, 2012. Medef, the French business confederation's summer university near Paris, attracts 6,000 participant including political leaders, trade union representatives, executives, intellectuals and entrepreneurs and runs Wednesday, Aug. 29 through Friday, Aug. 31. Photographer: Balint Porneczi/Bloomberg *** Local Caption *** Jerome Cahuzac
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Jérôme Cahuzac vient d'être condamné en appel à 300.000 euros d’amende et à quatre ans de prison dont deux ans assortis d’un sursis. Les condamnations inférieures à deux ans de prison ferme étant aménageables l’ancien ministre du Budget pourrait ne pas exécuter sa peine de prison. La décision appartient désormais au juge d’application des peines.
Pour rappel, après avoir dissimulé au fisc près de 3,5 millions d’euros, Jérôme Cahuzac avait été condamné en première instance à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale, blanchiment et fausse déclaration de patrimoine. Un jugement dont il avait fait appel.
Les condamnations en matière d’atteinte à la probité ne cessent d’augmenter. Près d’une sur deux concerne les collectivités territoriales. L’Agence française anticorruption (AFA) a mené l’an dernier deux fois plus d’actions de sensibilisation à l’égard des acteurs publics.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps