Mission remplie pour les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) en 2014. Elles sont parvenues à maintenir le niveau des revenus distribués à leurs porteurs de parts. La baisse des dividendes de 0,81 % reste en effet très mesurée quand le prix moyen des parts augmente de 0,54 %. Pour certains véhicules, leurs réserves permettent de combler un revenu locatif en baisse. Mais d’autres SCPI ont même pu continuer à constituer du report à nouveau. Ces produits prouvent ainsi leur capacité d’adaptation aux conditions du marché immobilier pourtant toujours difficiles. Elles proposent un rendement moyen au-delà des 5 % en 2014 (voir le tableau). Une performance qui diminue légèrement d’année en année et qui devrait suivre cette tendance en 2015.
Avec leur collecte à nouveau record progressant de plus de 16 %, les SCPI attirent bien souvent dans une perspective de financement de la retraite. Elles pèsent dans un marché de l’investissement très concurrentiel sur les actifs bien situés et sécurisés, à tel point que les rendements lors de l’acquisition immobilière baissent. Les nouveaux produits, mais également les SCPI existantes, se caractérisent désormais par leur ouverture aux acquisitions hors des frontières françaises, l’Allemagne étant privilégiée, et par une diversification des actifs vers la santé ou encore l’hôtellerie.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?