Mission remplie pour les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) en 2014. Elles sont parvenues à maintenir le niveau des revenus distribués à leurs porteurs de parts. La baisse des dividendes de 0,81 % reste en effet très mesurée quand le prix moyen des parts augmente de 0,54 %. Pour certains véhicules, leurs réserves permettent de combler un revenu locatif en baisse. Mais d’autres SCPI ont même pu continuer à constituer du report à nouveau. Ces produits prouvent ainsi leur capacité d’adaptation aux conditions du marché immobilier pourtant toujours difficiles. Elles proposent un rendement moyen au-delà des 5 % en 2014 (voir le tableau). Une performance qui diminue légèrement d’année en année et qui devrait suivre cette tendance en 2015.
Avec leur collecte à nouveau record progressant de plus de 16 %, les SCPI attirent bien souvent dans une perspective de financement de la retraite. Elles pèsent dans un marché de l’investissement très concurrentiel sur les actifs bien situés et sécurisés, à tel point que les rendements lors de l’acquisition immobilière baissent. Les nouveaux produits, mais également les SCPI existantes, se caractérisent désormais par leur ouverture aux acquisitions hors des frontières françaises, l’Allemagne étant privilégiée, et par une diversification des actifs vers la santé ou encore l’hôtellerie.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche