Selon le Crédit Foncier Immobilier le volume de transactions dans l’ancien avoisinerait les 730.000 biens en 2014, soit une quasi-stabilité par rapport à 2013. Il estime qu’au 1er semestre 2014, la hausse des droits de mutation et le changement de taux sur les plus-values à l’horizon du mois d’août 2014 ont être anticipées et ainsi soutenir l’activité. Toutefois, ces niveaux restent inférieurs à la moyenne historique des 10 dernières années (autour de 800 000 transactions).
Le Crédit Foncier Immobilier met l’accent sur une stabilité des prix qui masque pourtant la réalité. Selon lui, les prix baissent sur la plupart des marchés sous la pression de la demande, désormais en position de force.
Il prévoit que les biens très recherchés resteront dans des fourchettes de valeur équivalentes à celles atteintes ces derniers mois, mais d’autres pourraient reculer de 3 % à 5 % sur Paris et les secteurs littoraux du Sud-Est. Dans les métropoles régionales, en cœur de ville, des baisses de 5 % à 10 % sont envisageables. La remise devra être supérieure sur les marchés les plus secondaires. Les stocks de biens à vendre augmentent et les délais de vente s’allongent.
Dans le neuf, le Crédit Foncier Immobilier estime, qu’à fin 2014, le nombre de logements construits devrait être inférieur à 320 000
En revanche, du côté de l’immobilier d’entreprise, le marché de l’investissement s’est bien porté au 1er semestre avec un volume engrangé de 8 milliards d’euros, en ligne avec la prévision pour l’année 2014 de 15 à 17 milliards d’euros. Sur le marché locatif des bureaux, le volume de la demande placée au 1er semestre 2014 est supérieur de 15 % à 20 % à celui de l’an dernier ; il devrait évoluer entre 1,8 et 2 millions de m² sur l’ensemble de l’année 2014. Toutefois, le recul des loyers réels tertiaires perdure et s’amplifie dans certains secteurs (La Défense….). Les mesures d’accompagnement, généralisées lors de la signature des nouveaux baux de plus de 1 000 m², peuvent représenter jusqu’à un quart du loyer, selon l’analyse statistique des écarts mesurés par Crédit Foncier Immobilier entre loyer réel et loyer facial.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?