En atteignant un volume de souscriptions nettes de 1,86 milliard d’euros, la collecte des SCPI (d’entreprise et de logement), bondit de 47,5 % sur le seul premier semestre de l’année, selon l’ASPIM et l’IEIF. «A compter de 2012, la collecte nette des SCPI au premier semestre a toujours été supérieure à 1,1 milliard d’euros», note le communiqué de presse. Résultat, la capitalisation des SCPI était proche des 35 milliards d’euros à mi-année.
Entreprise et résidentiel. Si ce sont les SCPI de bureaux qui ont le plus collecté, les SCPI diversifiées ont tiré leur épingle du jeu par rapport au premier semestre 2014, leurs souscriptions doublant quasiment (lire tableau). En revanche, seuls 10 millions d’euros ont été collectés sur l’immobilier résidentiel sur ces 6 premiers mois. Ils ont été réalisés pour 7 millions sur 4 SCPI de déficit foncier. Le second semestre sera intéressant à observer sur cette catégorie avec le lancement des SCPI Pinel.
OPCI. Du côté des OPCI « grand public », en seulement six mois, la collecte nette a augmenté de 54 % par rapport à celle réalisée sur toute l’année 2014. Elle se rapproche ainsi des souscriptions de parts de SCPI, avec 1,25 milliard d’euros collectés contre 813,32 millions € l’année dernière 2014. «La mobilisation des grands réseaux de banques et de compagnies d’assurance explique la progression de la collecte de ce fonds d’investissement immobilier principalement distribué sous forme d’unités de compte de contrats d’assurance-vie», commente l’ASPIM. Au 30 juin 2015, la capitalisation des OPCI « grand public » se montait à 3,28 milliards €, en hausse de 60,57% par rapport à la fin 2014 (2,04 milliards €).
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?