En 2018, les loyers ont encore progressé à un rythme inférieur à celui de l’inflation, soit +1,4% en moyenne selon les données de l’observatoire Clameur
Après plusieurs années d’hésitations puis de recul, les loyers de marché ont progressé (+ 1,4 % en 2018) à un rythme inférieur à celui de l’inflation, selon les données de l’observatoire Clameur, publiées mardi 26 mars 2019. Plusieurs motifs sont avancés pour expliquer ce mouvement de ralentissement de la hausse des loyers : “montée du chômage”, “moindre progression voirediminutions des revenus (retraités, fonctionnaires, agriculteurs, …)”, “absence de revalorisation des aides personnelles au logement”, “reprise de l’accession et de la primo accession à la propriété”. “La panne des loyers de marché se constate partout, même sur les communes dites ‘rurales’et sur les plus petits des marchés situés en dehors des zones d’encadrement [des loyers]: la panne n’est donc pas spécifique aux seules grandes villes et à leurs agglomérations”, souligne Clameur.
Dans ce contexte, l’effort d’amélioration et d’entretien du parc locatif privé s’est considérablement affaibli.En 2018,13,3% des logements remis en location ont bénéficié de travaux permettant d’en améliorer le confort (notamment thermique), contre14,3% en 2017 et 17,3% en 2016.
“Le constat est inquiétant pour l’avenir” en termes de dégradation de la qualité du parc et de détérioration des conditions de logement, conclut Clameur. “D’autant que sur une grande partie du territoire, les loyers sont trop faibles pour assurer l’équilibre financier des projets d’investissement requis, alors que dans les grandes agglomérations, l’instabilité fiscale et règlementaire n’est guère encourageante pour beaucoup de propriétaires bailleurs [et que] l’encadrement des loyers risque de dissuader les propriétaires bailleurs de maintenir une stratégie active d’entretien de leur patrimoine.”
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Malgré l’incertitude économique, la croissance des prêts bancaires aux ménages et surtout aux entreprises a progressé en juillet en rythme annuel. Les chiffres, inférieurs aux moyennes historiques, devraient permettre une croissance modérée de l’économie européenne au second semestre.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, le ministre de l’Économie a annoncé qu’il ne toucherait pas au crédit d'impôt recherche (CIR) et au pacte Dutreil pour le budget de 2027, dans un objectif de stabilité et de visibilité pour les entrepreneurs
Robert Zarader est co-fondateur de l’institut Bona Fidé, un cabinet spécialisé dans la communication politique et les stratégies d’influence. Il juge sévèrement le rapport au macronisme des deux anciens Premiers ministres et désormais candidats