La collecte des SCPI continue son ascension au premier semestre
Les SCPI sont plus que jamais plébiscitées. Selon les chiffres publiés par l’Aspim et l’IEIF, leur collecte nette totale a bondi de 14,4 % au premier semestre 2014 par rapport à la même période il y a un an. Elle s’établit à 1,26 milliard d’euros. Pour rappel, la collecte représentait moins de 900 millions € en 2008 et 2009 pour une année entière. Ainsi au 30 juin 2014, la capitalisation globale des SCPI correspond à 31,34 milliards €, en progression de 4,6 % par rapport à la fin 2013. La barre des 30 milliards d’euros est ainsi pour la première fois franchie.
Le marché secondaire reste stable. 243 millions d’euros de parts ont été échangées sur le premier semestre de 2014, soit - 0,2% par rapport aux six premiers mois de 2013.En tout, 54 sociétés de gestion ont recueilli des souscriptions de parts de SCPI.
Les 4 catégories en progression. Ce sont toujours les SCPI Immobilier d’entreprise qui reçoivent la plus grande part de souscriptions. Chaque catégorie voit sa collecte nette augmenter, tant les bureaux (824,3 millions d’euros, soit+1,4 % ) que les commerces (224,3 millions d’euros, soit +16,3 %) et, en particulier, les diversifiées (129,3 millions d’euros, soit + 143,9%) et les spécialisées (64,6 millions d’euros, soit + 84,2%).
SCPI résidentielles. Si elle est orientée à la hausse par rapport à la première partie de l’année passée, la collecte reste faible en immobilier résidentiel. 19,9 millions d’euros ont été collectés sur la première partie de l’année, en augmentation de 94,1 %. Ce montant se compose de 905 millions d’euros pour une SCPI Malraux, 8,4 millions d’euros pour 4 SCPI de déficit foncier et 12,3 millions d’euros pour les deux SCPI Duflot. Une SCPI de capitalisation affiche des retraits non encore compensés de l’ordre de 1,6 million d’euros.
Plus d'articles du même thème
-
BMW dévoile ses recettes à base d’IA pour restaurer ses marges et séduire le marché
Le groupe automobile allemand entend combiner réduction de coûts, grâce à un recours accru à l’IA et à la suppression de quelque 8.000 emplois, et parcimonie dans les nouveaux modèles pour restaurer sa marge opérationnelle. -
Les candidats à la présidentielle donnent des gages à l'Afer sur l'épargne des Français
A l'occasion des 10e Assises de l'épargne de l'Afer, sept candidats à l'élection présidentielle se sont exprimés sur la préservation du cadre de l'assurance vie et la retraite par capitalisation. -
A Patrimonia, l’opportunisme prime sur les inquiétudes
Dans les travées du salon réunissant conseillers patrimoniaux et fournisseurs de solutions d'investissements, les CGP semblent confiants malgré un contexte global d'incertitude. La rédaction de L'Agefi Patrimoine a relevé quelques tendances à suivre lors de la première journée de cette édition 2026.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
WisdomTree mise sur des ETF à rendement défini
- Le collège de l'AMF requiert une lourde sanction contre Auris Gestion et ses deux dirigeants
- Laura Denis, un air frais souffle sur Bercy
- L’inquiétante correction des marchés de taux
- Les fonds confessionnels ont le vent en poupe
- La technologie se met au service de l’Union de l’épargne et de l’investissement
Contenu de nos partenaires
-
« Après le 7 octobre 2023, j’ai marché dans les rues de Paris, pas lui » : Jordan Bardella répond à Emmanuel Macron
Le président du RN s’en est pris à Emmanuel Macron qui a dénoncé des propos « gravissimes et inacceptables » après la parution de l’enquête de Mediapart -
L’œil de l’expert « Face à l’IA, rien ne pourra jamais remplacer la touche humaine dans la création des nouvelles formes de la beauté. »
Faut-il opposer l’IA à l’artisanat ou, au contraire, imaginer une alliance entre technologies avancées et excellence manuelle ? Éléments de réponse avec Alberto Cavalli, directeur exécutif de la Fondation Michelangelo. Celle qui vient d’organiser la biennale Homo Faber à Venise, a pour mission de préserver, promouvoir et soutenir l’artisanat d’excellence, les métiers d’art, le design et la créativité à l'échelle internationale. -
Baisse démographique : ces 5,2 milliards d’euros que l’école pourrait réinvestir d’ici 2035
A la veille des débats budgétaires, un rapport inédit du think tank Vers Le Haut et d’UNICEF France chiffre les économies et investissements nouveaux qu'entraînerait la dénatalité dans l'Education nationale