L’activité immobilière francilienne continue sur sa lancée, mais les marges de progression devraient être moins nombreuses et les prix se creuser entre la capitale et la banlieue
The Eiffel Tower stands near apartments in the 8th arrondissement district of Paris, France, on Monday, March 7, 2011. Paris property prices have risen more than in the rest of France, mirroring how London real estate has diverged from the rest of the U.K. Photographer: Fabrice Dimier/Bloomberg
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BBG
Dans le cadre de leur suivi du marché immobilier, les Notaires de Paris et de l’Ile-de-France ont diffusé leur conjoncture immobilière qui analyse les chiffres arrêtés à Août 2017. Dans la continuité du printemps, l’activité immobilière francilienne est restée soutenue durant l’été. «Les ventes ont progressé de 18 % par rapport à la même période en 2016, au même rythme pour les appartements (+18 %) et pour les maisons (+19 %)», précise la note. Toutefois selon les premiers retours de l’activité de rentrée, les marges de nouvelle progression se restreignent et l’augmentation des nombres de ventes devrait être moins forte par rapport à celle de 2016.
Sur un an, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont augmenté de 4,4 %. Sur le marché parisien cette hausse est de 7,4 % sur la même période. Au regard des chiffres de rentrée, les Notaires franciliens indiquent que la pression sur les prix devrait se relâcher jusqu’en décembre 2017 pour: « les appartements dans tous les départements franciliens excepté à Paris». Marché très spécifique, l’agglomération parisienne enregistre «une hausse des prix qui s’y accélère encore, malgré des niveaux records de prix déjà enregistrés. D’après les prix issus des avant-contrats, le prix au m2 dans la Capitale devrait approcher 9.200 euros le m2 en décembre 2017 avec une hausse annuelle d’environ 10 %», indique la note. En revanche les prix devraient «légèrement» baisser en Petite et Grande Couronne par rapport à leur très haut niveau de l’été.
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