Selon la dernière analyse du courtier en crédits immobiliers VousFinancer, si certaines banques continuent d’afficher des taux en baisse pour conquérir de nouveaux clients, la tendance est plutôt à la stabilisation. «Beaucoup de banques ont atteint leurs objectifs de production de crédit dans le courant du mois d’octobre (…). Dans le contexte actuel, elles conservent des marges convenables sur les crédits qu’elles octroient mais si les taux de refinancement venaient à augmenter, des hausses limitées pourraient subvenir. Pour l’instant aucune banque ne veut être la première à remonter ses taux», indique Jérôme Robin, le président de VousFinancer.
Parmi les facteurs qui pourraient contribuer à une remontée des taux, le courtier indique la possible augmentation des taux de la Réserve fédérale américaine d’ici à la fin de l’année, la probable fin du programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne ainsi que le durcissement des recommandations du Comité de Bâle concernant les fonds propres des banques.
Le métal jaune a enregistré une troisième semaine consécutive de progression, dépassant les 4.500 dollars l’once. Il a regagné 15% depuis son point bas annuel en juillet. Il est porté par la faiblesse du dollar, l’anticipation d’une Fed plus accommodante et les tensions sur les taux longs.
Selon un rapport de la Financial Conduct Authority (FCA), dix acteurs seulement concentrent désormais près de 90 % de la clientèle patrimoniale du pays. Un phénomène de concentration qui fait naître des craintes quant à une possible baisse de la qualité du service.
Le cours du bitcoin a grimpé de 20 % ces derniers jours, atteignant 77.000 dollars vendredi. La première des cryptomonnaies était bloquée aux alentours de 65.000 dollars depuis début juin.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
En 2027, les sommes allouées par Taïwan à la défense représenteront près de 29 % des dépenses totales alors que l'environnement sécuritaire reste très incertain. Le président chinois Xi Jinping doit se rendre à Washington en septembre
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore