L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Carmignac a annoncé l’ouverture de son fonds China New Economy aux investisseurs européens. A ce jour, il est uniquement disponible en France. Il est désormais enregistré en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni. Ce fonds est investi principalement dans les sociétés de la nouvelle économie chinoise présentes sur les thématiques de la disruption, l’innovation, les tendances de la transition économique et des réformes de long terme.
Les«Sustainable Linked Bonds»(SLB), ces titres de créance comportant une incitation financière pour son émetteur à s’engager dans une trajectoire plus « durable », ont enfin leur cadre juridique.
A l’avenir, les taux d’intérêt nominaux devraient poursuivre leur hausse mais cette tendance devrait être alimentée non plus par la montée des anticipations d’inflation mais par une augmentation des taux réels.
Moins de technologie, les comportements de consommateurs et la durabilité davantage mis en avant. C’est la définition de la disruption actuellement portée par les gérants.
Après Goldman Sachs et Morgan Stanley aux Etats-Unis, la banque privée asiatique propose à son tour un service d’investissement en crypto-actifs à ses clients.
Destinés aux actionnaires ayant conservé dix-huit mois les actions acquises lors de l’introduction en Bourse, ces titres seront attribués automatiquement le 25 mai prochain.
Ces investisseurs ont tendance à gonfler les livres d’ordres lors des émissions de dette, ce qui accroît certains risques d’exécution. Et oblige les Etats à s'adapter.
L’économie de la zone euro devrait nettement rebondir en 2021 et en 2022 pour retrouver son niveau d’avant-crise d’ici à la fin de l’année prochaine, portée par les campagnes de vaccinations et la levée progressive des restrictions, a annoncé mercredi la Commission européenne (CE), qui a revu à la hausse ses prévisions de croissance.
Les femmes représentaient en 2020 seulement 14 % des professionnels de la gestion d’actifs et 20 % des cadres dirigeants des 50 premières sociétés mondiales du secteur, selon une nouvelle étude de Heidrick & Struggles intitulée « Harnessing the impact of female talent in asset management ». Il s’agit d’une proportion quasi égale à celle observée 20 ans plus tôt, signe que la situation n’a malheureusement pas évolué. De plus, seulement 3 % d’entre elles occupent la fonction de directrice générale, ce qui représente «une proportion faible, même pour le secteur financier», observe le cabinet de conseil. Une autre étude de Heidrick & Struggles montre que 6 % des directeurs généraux dans les sociétés de services financiers sont des femmes. L’accession récente de Valérie Baudson à la tête d’Amundi fait donc figure d’exception. Les postes où les femmes sont les plus représentées sont ceux au sein des conseils d’administration (33 %). Elles sont ensuite 8 % à être directrices des ressources humains, 6 % à être à la tête d’un département et encore 6 % à être directrice des opérations. La France accueille 8 % des femmes dirigeantes Autre enseignement de l’étude: 58 % des femmes cadres ont été recrutées en externe à l’âge moyen de 53 ans. Cela témoigne «des faibles (et tardives) perspectives d’évolutions proposées aux femmes en interne», selon Heidrick & Struggles. « Contrairement aux idées reçues, la faible progression de la féminisation des équipes dirigeantes des sociétés de gestion sur les dernières décennies (…) est avant tout liée à une sphère professionnelle historiquement masculine avec des écarts de salaires encore persistants qui conduisent les femmes à quitter le secteur avant d’avoir atteint les plus hautes fonctions», commente Muriel Moreau, managing partner du bureau de Paris d’Heidrick & Struggles et responsable de la pratique Financial Services pour la France. La situation est contrastée en fonction des pays. En Europe, qui concentre 38 % des femmes dirigeantes, 19 % des femmes leaders sont basées au Royaume-Uni, et seulement 4 % d’entre elles travaillent en Allemagne et 2 % aux Pays-Bas. La France réunit, quant à elle, 8 % des professionnelles concernées, sur un total de 22% de Françaises exerçant au sein du Vieux Continent. Les Etats-Unis restent en tête dans ce domaine, accueillant 48 % des femmes dirigeantes et fournissant 92 % des dirigeantes. Alors que la concurrence pour les femmes et les talents en général s’intensifie dans tous les secteurs, les auteurs de l’étude estiment que «les leaders de la gestion d’actifs doivent continuer à favoriser des environnements plus inclusifs où chacun peut contribuer et influencer les résultats». La mise en place d’un système de soutien pour les femmes ne doit pas se limiter à se concentrer sur le recrutement et la conception des carrières. Par exemple, Heidrick & Struggles cite Fidelity International, qui a prolongé son congé parental pour les pères, leur offrant six mois de congé entièrement payé au Royaume-Uni. Aviva, Invesco et M&G ont des politiques similaires. Goldman Sachs offre aux nouveaux pères un congé de paternité payé de 20 semaines. «Ces mesures sont importantes, car elles vont dans le sens de la parité sur le lieu de travail et remettent en question les préjugés associés à la maternité, qui restent répandus dans tous les secteurs», soulignent les auteurs.
La filiale française du suisse Bordier & Cie a connu une année record en termes de collecte. Son directeur général, Christophe Burtin, dévoile ses axes de développement, tant internes qu'externes, pour maintenir sa croissance.,
La nouvelle plateforme de financement participatif Ekynox a décidé de se spécialiser dans les énergies renouvelables. Son fondateur Sébastien Millard s’est confié à la rédaction en exclusivité et a fait part de son intention de partir à la conquête des CGP.
La finance durable et les fonds ESG n’ont jamais autant attiré les investisseurs. Afin de répondre à cette demande, la plupart des gérants d’actifs et conseillers financiers proposent à leurs clients des supports d’investissements dits de « finance durable ». Mais peut-on vraiment s’y fier ?,
La principale société de gestion au monde est en désaccord avec l’investisseur le plus connu au monde, écrit le Wall Street Journal. BlackRock a voté en faveur de deux propositions d’actionnaires qui obligeaientBerkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, àpublier des documents sur la manière dont elle gère les risques climat et les efforts en matière de diversité dans ses nombreuses entreprises. Les deux propositions n’ont pas été validées, mais environ un quart des votes leurétaient favorables. «La société ne s’adapte pas à un monde où les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) deviennent beaucoup plus importantes pour la performance», a écrit BlackRock dans un bulletin sur sa décision concernant Berkshire. BlackRock a également voté contre la réélection de deux administrateurs de Berkshire. Le gestionnaire a estimé que Berkshire n’interagissait pas suffisamment avec les actionnaires institutionnels, n’avait pas de plan adéquat pour faire face aux risques climatiques et ne disposait pas d’un administrateur principal indépendant.
Axa France vient de lancer une nouvelle unité de compte qui s’appuie sur un fonds comprenant des actifs non cotés. Baptisée Axa Avenir Entrepreneurs, le fonds comprend 70% de sociétés non cotées, matures, en croissance, françaises et européennes; et 30% d’entreprises cotées, françaises et européennes de petites et moyennes capitalisations. Pour la partie non cotée, l’assureur fait appel à son ancienne filiale de private equity Ardian et pour la partie cotée, assurant la liquidité aux assurés, Axa IM est à la manœuvre. Le fonds fonctionne avec une fenêtrede souscriptionet a obtenu le label Relance. Le label garantit par ailleurs que les critères ESG (Environnementaux, Sociaux, de Gouvernance) sont intégrés à la stratégie d’investissement du fonds.