Première semaine catastrophique sur les marchés boursiers mondiaux. Avec les tensions liées à la Chine, la plupart des places boursières de la planète ont vécu une semaine noire. Le CAC 40 a ainsi perdu 6,54% pour ses cinq premiers jours de cotation, l’Euro Stoxx 50 a cédé 7,16%, le Nikkei 7,02% et le Dow Jones 6,19%. Le pétrole a également touché un plus bas des douze dernières années avec un baril à 32 dollars.
«La crise financière chinoise est de retour», écrit le Cercle de l’Epargne dans sa revue hebdomadaire, affirmant qu’«avec la levée de l’interdiction des ventes massives de titres en vigueur depuis le krach de l’été, prévue le 8 janvier, des tensions étaient inévitables». Entrée en vigueur après un été 2015 désastreux sur les places chinoises, la mesure touchait à son terme la semaine dernière.
Mais soucieuses d'éviter une aggravation de la panique boursière, les autorités ont décidé «pour une durée indéterminée les investisseurs de se séparer de plus de 1 % des valeurs d’une entreprise sur une période de trois mois et sous réserve de rendre leur intention publique 15 jours avant la cession», rappelle le Cercle. Ce qui a soulevé, une fois de plus, de nombreuses questions sur la stabilité des marchés chinois.
La Reserve Bank of India a récemment autorisé la détention de comptes offshore en roupies indiennes. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives en matière de cash pooling pour les trésoreries d'entreprise.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale
Puisque le syndicat des sortants attalo-macronistes a cru intelligent de s’acoquiner avec les gauches mélenchonisées entre les deux tours des législatives de 2024 afin de « faire barrage » à un gouvernement Bardella, celui-ci n’a pas été formé, de sorte qu’il n’a pas eu l’occasion de démontrer ses insuffisances : l’hypothèque n’a pas été levée
Malgré les bouleversements sociaux, l'avènement de la société multiculturelle, l'ouragan de la mondialisation et la contestation de la hiérarchie, l'upper class ancestrale prospère dans ses bastions, indifférente à la tourmente environnante