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Les épargants français semblent avoir pris conscience du contexte économique. Selon la deuxième étude deNatixis Global Asset Management auprès des épargnants français disposant d’un patrimoine financier, détenu en banque, compris entre 75 000 et 300 000 euros, «près de 80% des épargnants ont noté la baisse de rémunération des produits d’épargne réglementés et des taux d’intérêt, 64% ont perçu la baisse de rentabilité de l’assurance vie en euros».De ce fait, 52% les épargnants «estiment un placement rentable», lorsqu’il rapporte entre 3 et 5%.
«L’année 2015 marque une vraie rupture pour les épargnants français. Ces derniers ont pris conscience du nouveau référentiel de taux très bas qui s’impose à eux et de ses impacts en termes de rendement sur les produits d’épargne classique»commente Christine Lacoste, directrice développement réseaux de Natixis Asset Management.
Dans la même étude, Natixis Global Asset Management note que «la préparation de la retraite reste un objectif prééminent pour les épargnants. La proportion d’entre eux mettant de l’argent de côté pour leur retraite reste élevée en 2015, à plus de 66% (64% en 2014)». Les comptes ou livrets d’épargne (34%), et l’assurance vie (26%) sont les placements privilégiés.
Les plans d’épargne retraite individuels perdent quant à eux un peu de terrain et passent de 16% en 2014 à 12% en 2015. Les placements financiers et boursiers ont connu un regain d’intérêt (9 à 14%). Sur ce point, les fonds actions thématiques suscitent l’appétit des Français. «Les fonds actions sur les thématiques de l’agroalimentaire, la création d’emplois ou encore l’environnement, les épargnants expriment un net intérêt pour chacun : respectivement 42, 43 et 55%, signe de réouverture à des stratégies plus dynamiques», remarque Natixis.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale