La gestion de patrimoine automatisée fait florès aux Etats-Unis
Une étude de Goldman Sachs dévoile les chiffres de la gestion de patrimoine automatisée aux Etats-Unis, véritable industrie de la «socialisation de la finance». Résultat : le secteur a atteint 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Digital illustration of house on money stack
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Une récente étude de Goldman Sachs met en lumière le concept de «socialisation de la finance». Il s’agit de toutes les transformations actuelles du monde financier comme la gestion de patrimoine automatisée,le crowdfunding,les prêts via une plateforme internet ainsi que les transferts d’argent électroniques. Au total ces marchés potentiels sont estimés à 4.000 milliards de dollars.
La gestion de patrimoine automatisée a ainsi atteint à elle seule 5 milliards de dollars d’actifs gérés, indique Goldman.Le retrait partiel de certains acteurs habituels et lesnouvelles exigences réglementaires imposées au secteur financier traditionnel après la crise de 2008ont créé de nouvelles opportunités pour les start-ups de ce secteur.
«High earning, not rich yet»
Dans le détail, ces entreprises visent ce qu’elles nomment les «High earning, not rich yet» (HENRY),les cadres à fort pouvoir d’achat qui possèdent un patrimoine de moins de 500.000 dollars (au-delà les clients potentiels possèdent déjà un conseiller) mais des revenus de plus de 150.000 dollars annuels.
Ils sont l’une des composantes des «millenials», les Américains de moins de 35 ans. Et des cibles privilégiées pour les leaders du secteur patrimonial automatisé. Pionniers, Wealthfront et Betterment ont ainsi chacun dégagé 1 milliard d’actifs sous gestion en trois ans.
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