Le patrimoine mondial des ménages progresse à vive allure, selon l'étude Global Wealth Report réalisée par Allianz . Selon les chiffres publiés dans ce rapport qui prend en compte 50 pays, les actifs financiers bruts ont progressé de 7,1% en 2014, soit 136.000 milliards d’euros. «Davantage que la totalité des valeurs boursières et de l’ensemble des dettes souveraines», précise l'étude.
Et il ne s’agit absolument pas de surabondance de l'épargne, expliqueMichael Heise, chef économiste chez Allianz.«Avec des taux d’intérêts bas en toile de fond, encore trop de ménages ne mettent pas d’argent de côté pour leur retraite. Les gouvernements ne devraient pas essayer de restreindre l'épargne mais au contraire de trouver de nouvelles manières et des incitations pour la promouvoir.»
Dans ce classement, la France est classée à la 15 ème place. Les actifs financiers bruts des ménages ont grimpé 2,9% alors que les actifs nets ont progressé de 3,7%. L'étude note que ces deux tendances sont inférieures à la moyenne européenne.
La France a beaucoup souffert de la crise en zone euro. Cette 15ème place représente une chute de 6 rangs par rapport à son classement en 2000. En termes bruts, la chute est de 5 place, avec une 16ème place. En zone euro, l’Allemagne et la Belgique ont également vu leur rang chuter de 4 places (en brut), alors que l’Italie en perdait 11. «La crise économique a causé beaucoup de dégâts dans l’accumulation d’actifs financiers avec seulement deux membres de la zone euro encore dans le top 10", explique Michael Heise, en référence aux Pays-Bas et à la Belgique. En revanche la tête du classement ne change pas, et ce depuis 2000. La Suisse et les Etats-Unis sont loin devant leurs concurrents.
La situation est également préoccupante sur la répartition de ce patrimoine. Car sur ce plan, la France fait pire que ses voisins. En 2014, le coefficiant de Gini - qui mesure les inégalités - était de 65,4, alors qu’en Europe il pointait à 64,6. Le rapport précise qu’en une décénnie, cet indice a grimpé de deux points. A titre de comparaison, les Etats-Unis font bien pire : le coefficiant de Gini y est de 80,6.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
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