Au lendemain de l’annonce de la baisse de la rémunération du Livret A, de nouvelles statistiques peu optimistes pour le produit d'épargne ont été publiées. La collecte nette du Livret A a été à nouveau négative en juin, à hauteur de 120 millions d’euros, soit dans des proportions moins importantes qu’en mai (-440 millions), selon la Caisse des dépôts. C’est le dixième mois de baisse de la collecte sur douze.
Si l’on ajoute le Livret de développement durable (LDD), la collecte nette de ces deux produits d'épargne défiscalisée a été négative de 100 millions d’euros le mois dernier.
Les mois suivants risquent de ne pas voir la collecte repartir à la hausse. Lundi, le gouvernement confirmait les recommandations de la Banque de France en décidant d’abaisser la rémunération du Livret A de 1% à 0,75%, un plus bas historique.
La chute aurait dû être encore plus sévère. Si l’on s’en tient aux calculs des taux, le livret d'épargne aurait dû chuter à 0,5%. Mais Bercy à souhaité maintenir un minimum d’attrait pour le compte.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
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