A stockbroker sits in front of a screen displaying share prices at a securities brokerage in Hong Kong, China, on Monday, Aug. 24, 2015. Hong Kong's snowballing stock losses are, by one measure, the most extreme since the crash of 1987. Photographer: Jerome Favre/Bloomberg
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Jerome Favre/Bloomberg
Lundi de panique sur le marché parisien. L’indice CAC 40 a connu une très lourde chute hier, terminant la journée à -5,35% (4.383 points), sa pire séance depuis novembre 2011. En début d’après-midi, le marché a même dégringolé de 8%, effaçant les gains réalisés depuis le 1er janvier (le cours de clôture au 31 décembre 2014 était de 4.272 points).Le volume d'échanges a été exceptionnellement élevé, à 10,4 milliards d’euros. Le CAC 40 a ainsi perdu 15% en l’espace de deux semaines.
C’est le marché chinois qui a entraîné les bourses mondiales dans sa chute. Le Shanghai Composite a clôturé lundi matin en baisse de 8,4%, sa deuxième pire séance depuis 2008 (après -8,5% le 27 juillet dernier). En cause, les inquiétudes persistantes sur le ralentissement économique dans le pays. En fin de semaine dernière, l’indice PMI provisoire du secteur manifacturier en août affichait son plus faible niveau depuis six ans et demi à 47,1.
En Europe, Londres a plongé de 4,67%, Francfort de 4,7% et Milan de 5,96%. L’indice Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, a perdu 5,39%. Sur le marché des changes, l’euro, qui a dépassé en séance la barre de 1,17 dollar, s'échangeait autour de 1,1592 dollar en fin d’après-midi.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale