Depuis sa création en 2009, la Banque Privée 1818 n’avait jamais été rentable. Née de la fusion de deux établissements déficitaires (Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818), la filiale de Natixis a enregistré l’an dernier son premier bénéfice net consolidé, de 1,3 million d’euros, selon les comptes publiés au Balo. Elle affiche aussi son deuxième résultat d’exploitation positif, de 4,7 millions d’euros en 2014 pour un produit net bancaire de 184,8 millions (+2,2%).
«L’amélioration des comptes provient d’une bonne dynamique commerciale ces dernières années et d’une amélioration de la marge sur encours, grâce au développement de la gestion sous mandat ou conseillée et du crédit patrimonial», explique Georges-Eric de La Brunière, directeur général de la Banque Privée 1818. Celle-ci gère 23 milliards d’euros. «Depuis janvier 2015, nous avons collecté près de 500 millions en France avec une contribution forte des Caisses d’Epargne», poursuit le dirigeant nommé à l'été 2014.
Sur l’ensemble de l’exercice 2014, la banque revendique 1 milliard d’euros de nouveaux capitaux. Les flux se répartissent à parts quasi égales entre, d’une part, la gestion privée en «B to B» (sans accès direct au client final) pour le compte de 15 des 36 Banques Populaires et Caisses d’Epargne et, d’autre part, la gestion de fortune en direct et pour les clients des deux réseaux de BPCE, la maison mère de Natixis.
La collecte reste cependant atone dans la gestion de fortune pour les Banques Populaires, qui ont souvent leur propre dispositif de gestion patrimoniale. Le constat est similaire pour Sélection 1818, plate-forme destinée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) issue durapprochement entre 1818 Partenaires et Sélection R, ancienne filiale de Rothschild & Cie.
Quatre ans après la fusion, «nous venons de finaliser le transfert de 85% des comptes de CGPI enregistrés chez Rothschild, annonce Georges-Eric de La Brunière, et nous disposerons dans quelques jours d’un nouvel outil de commissionnement plus performant». La Banque Privée 1818 a aussi refondu ses sites web réservés aux CGPI, aux clients privés et aux réseaux de BPCE. Elle doit encore finaliser plusieurs chantiers informatiques pour améliorer ses outils de conseil à la clientèle et de lutte antiblanchiment.
«Nous aurons fini d’amortir nos investissements informatiques fin 2016. D’ici là, notre profitabilité globale devrait se confirmer en 2015», assure le patron de la banque.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
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