ESG, les lignes bougent!
Après un tsunami réglementaire, la finance durable entre dans l’ère de la maturité. Mais les chantiers et les critiques restent nombreux. Avec, en ligne de mire, l’investisseur à convaincre.
Un évènement L’AGEFI
AM TECH DAY
Plus d'articles du même thème
-
DNB AM repense entièrement son fonds sur les midcaps asiatiques
Le gestionnaire d’actifs norvégien DNB Asset Management a décidé de tout changer dans son fonds DNB Fund – Asian Mid Cap, qui compte 110 millions d’euros d’encours et est co-géré par Abhishek Thepade et Aliya Orazalina. -
Les fonds actions France petites et moyennes capitalisations à la loupe #185
Ces fonds sont passés d’une performance moyenne de +16,50% à -1,51% sur douze mois depuis le conflit en Iran. Dans ce contexte incertain, la sélection de titres pourrait faire toute la différence. -
La collecte des OPCVM dépasse déjà la barre des 600 millions d’euros
Les fonds ouverts et ETF européens ont enregistré une collecte nette de 204 milliards d’euros au troisième trimestre 2026, soit leur meilleur trimestre depuis cinq ans, selon le rapport de Morningstar. La gestion passive tire le marché.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
La société de gestion met sur pied trois nouveaux fonds listés actions actifs. Ils reposent sur une approche combinant une sélection fondamentale et quantitative des titres.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
« Plus jamais nous n’aurons de tyran » : comment les étudiants ont renversé le régime autoritaire en Serbie
Dimanche, un mouvement étudiant a remporté inédite les élections législatives en Serbie, parvenant ainsi à chasser le dirigeant nationaliste Aleksandar Vucic -
RévolutionJean-Pierre Grimaud : « La capitalisation ne sauvera pas la répartition, elle viendra la compléter »
Précis, le directeur général d’Ofi Invest croit désormais possible en France une « retraite collective obligatoire par capitalisation » -
IdentitésPrésidentielle : l'anomie et ses boucs émissaires
Dans Le Suicide (1897), Durkheim décrit une société où les désirs, faute de limites, deviennent insatiables, et où chacun souffre de ce qu'il appelle le « mal de l'infini »