Environ neuf mois après sa création officielle par la loi de Finances rectificative pour 2013, le fonds croissance dispose, depuis la mi-septembre, de toute la panoplie réglementaire pour investir le marché de l’assurance vie.
C’est Predica, filiale de Crédit Agricole Assurances, qui ouvre le bal avec l’annonce du lancement, le 16octobre dernier, du premier support Eurocroissance, dénommé Objectif Programmé, qui sera distribué par les Caisses régionales du Crédit Agricole et LCL. Avec une durée pouvant s’étaler entre 8 et 40 ans et des niveaux de garantie au terme compris entre 80% et 100%, l’assureur vise large au sein de sa gamme patrimoniale, prend-il bien soin de préciser. D’autres compagnies lui emboîteront le pas lors des dernières semaines de 2014 et des premiers mois de 2015. Mais pas toutes. Bon nombre d’organismes assureurs s’interrogent encore: «Faut-il en être ou ne pas en être ?», au regard des éléments qui ne plaident guère en faveur de l’Eurocroissance, à commencer par les niveaux de taux d’intérêt.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides