La Macif, qui publiait ses comptes annuels hier, a fait état pour 2014 de résultats en forte hausse. Son résultat net consolidé ressort à 183 millions d’euros, en hausse de 43% et les fonds propres groupe, à 3 milliards d’euros, marque une hausse de 20%. Son chiffres d’affaires consolidé s'élève à 5,9 milliards d’euros en hausse de 4%.Fin 2014, le groupe Macif compte 5,2 millions de sociétaires (+ 0,7%), pour 17,9 millions de contrats gérés.
Dans le détail, le Pôle Finance/Epargne représente, avec 2,074 milliards d’euros, 35% du chiffre d’affaires du groupe et contribue pour 39 millions d’euros au résultat net. L’assurance vie, qui représente 1,1 million de souscripteurs (+1%), a enregistré une collecte nette de 570 millions d’euros, en croissance de 20%, pour 19,7 milliards d'épargne gérée. Ces flux se concentrent principalement sur les supports en euros - plus particulièrement le contrat Livret Vie. A noter que l’assureur a annoncé le lancement d’une nouvelle offre en Epargne/Assurance-vie début 2016.
Le secteur gestion d’actifs contribue, pour sa part, à hauteur de 35 millions d’euros au résultat 2014 du groupe Macif, dont 28 millions d’euros liés à l’impact comptable du passage en intégration globale du groupe OFI.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides