Les détentions de moins de 5 % du capital des foncières cotées échappent à l’assiette de l’IFI , Une fenêtre de tir pour les CGP, même si les investisseurs averses au risque restent à convaincre
La Caisse régionale du Crédit Agricole Val de France est actuellement à la recherche d'un conseiller banque privée en CDI basé à Chartres dans le secteur "Village Vovéens". La banque recherche un candidat avec une expérience en gestion de patrimoine et une cartes assurances de niveau 2.
La BRED a inauguré la semaine dernière à Rouen son deuxième Cercle Patrimonial normand, dédié à la clientèle de banque privée (gestion patrimoniale). À cette occasion, la BRED a annoncé son objectif de doubler son activité auprès de la clientèle haut de gamme sur le territoire normand.
De la fosse d’un concert des Rolling Stones aux travées du Central de Roland Garros en passant par le Salar de Uyuni, parcours de Dominique Benoit, directeur général de Pictet WM France. Passionné de tennis, de voyage et surtout de guitare électrique, cet amoureux du rock’n’roll est un profond optimiste. Il a mis les relations humaines au centre de son métier depuis plus de 30 ans, afin d’offrir à ses clients un service alliant efficacité et proximité.
Née en 2017 du regroupement d’Amaïka AM, de Cedrus AM et de 360Hixance AM, la société gère 700 millions d’euros, Forte de cette taille critique, et sans abandonner les institutionnels, elle veut se développer sur le créneau de la gestion privée
Entretien avec Franck Parker, directeur général du réseau d’expertise-comptable, d’audit et de conseil Exco, Un rapprochement avec les avocats n’est pas exclu, et un outil digital organisant l’interprofessionnalité est envisagé
Les données économiques publiées au cours de l’année 2017 nous ont montré une amélioration de l’activité dans l’ensemble des grandes zones économiques (3,7% pour la croissance mondiale 2017 selon le FMI, contre 3,2% en 2016). Les Etats-Unis continuent sur leur lancée, l’Europe et l’Asie connaissent une réelle accélération. Ainsi, la croissance mondiale semble installée, pour le plus grand plaisir des investisseurs.Cette tendance a été confortée par le FMI, qui a revu à la hausse ses prévisions pour 2018 et 2019, notamment en raison du plan fiscal de Donald Trump aux Etats-Unis. Le FMI a – naturellement – pointé les zones à risque. Il en souligne trois:
Henry Buzy-Cazaux préside l’Institut du management des services immobiliers, Il reproche à l’article 68 de la loi de finances pour 2018 une vision «totalement fausse»
La société de gestion lance CPR Invest Megatrends constitué de neuf produits thématiques du groupe Amundi, Les gérants pourront décider de l’allocation entre les différents thèmes selon les configurations de marché
Paradoxalement, la suppression de l’ISF, auquel n’étaient pas soumises les œuvres d’art, pourrait tout de même avoir un effet positif sur le marché français, Fabien Bouglé, consultant en gestion de patrimoine artistique, estime qu’un retour des expatriés profiterait au marché
A 15 jours près, le scénario aurait été parfait. Dans un environnement des plus favorable pour une zone euro qui a enregistré en 2017 sa plus forte croissance depuis une décennie, les marchés d’actions au travers de l’indice DJ Euro Stoxx 50 devaient convaincre un peu plus encore les épargnants que le vert était de mise. Et que ce n’était pas un feu de paille. L’office statistique de l’Union européenne n’avait-il pas d’ores et déjà révisé à la hausse ses estimations de croissance pour le troisième trimestre 2017 ?A 15 jours près donc, la mise en scène aurait été parfaite. Mais sur les marchés, la mécanique s’est grippée et l’indice phare de la zone après avoir marqué le 23 janvier dernier une hausse de 4,8 % depuis le début de l’année, affiche une perte de 0,72 % le 5 février. Il est tentant dans ce genre de scénario de n’écouter que son tempérament. Autrement dit, se convaincre du bien-fondé des brillantes analyses des sociétés de gestion qui évoquent un simple trou d’air et balaient d’un revers de main l’idée d’une mise place d’un « bear market ». A moins que l’on se persuade de la réalité des non moins remarquables analyses qui énumèrent une succession de risques comme, outre-Atlantique, un choc de taux concomitant à un retour de l’inflation, ou une perte d’appétit pour le risque des marchés. Compte tenu des grands changements réglementaires dont MIF, on est en droit de s’interroger, à l’instar d’un grand assureur il y a peu, sur la capacité des banques et des marchés en général à absorber des ventes brutales.Il restera donc à chacun de trouver sa vérité. Soit sur le moment, soit en se projetant. Il n’en reste pas moins que les épargnants seront avisés de s’entourer des meilleurs conseillers. Voilà qui nous conduit à ce Grand prix du patrimoine Experts certifiés qui constitue l’enquête événement de ce numéro et plus largement, à l’examen de la certification. Sa réussite passe par six épreuves ou unités de valeur (UV) couvrant l’ensemble des problématiques des conseillers en gestion de patrimoine. Par la force des choses, certaines épreuves se sont retrouvées mises en avant ces derniers mois. Que ce soit celle sur la réglementation et la déontologie – alors que MIF pointe à l’horizon – ou plus récemment encore, celle sur l’environnement fiscal du patrimoine – alors que l’ISF a disparu au profit de l’IFI et que la flat tax a fait son apparition. Autant dire que les candidats ont eu fort à faire. Cela étant, dans le contexte économique de la zone euro et le comportement plus erratique du marché, il devient désormais intéressant de s’intéresser aux résultats de l’UV intitulée Environnement économique et financier. Cette année, la moyenne générale de cette épreuve composée de deux sessions est ressortie à 12,36/20 et 12,6/20. De quoi se convaincre que beaucoup ont été en mesure de décrypter le comportement des places financières, pour s’en prémunir ou au contraire en profiter. Gageons que l’épreuve du feu que constitue 2018 va permettre de le vérifier.
La Cour des comptes a publié le 7 février, son audit sur la situation d’ensemble des finances publiques à fin janvier 2018, Celle-ci regrette que l’exécutif n’ait pas profité de l’amélioration de la conjoncture pour adopter des mesures vigoureuses pour réduire durablement le déficit structurel de la France
L’AMF a publié la première édition de son baromètre annuel de l’épargne et de l’investissement. Si les investisseurs français restent toujours très portés sur les placements sans risque, les résultats de cette étude montrent qu’un retour des épargnants sur les actions est possible.
BNP Paribas Cardif vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec Manymore, société d'édition de logiciels pour les métiers de la gestion de patrimoine. L’objectif de cet accord est d’accélérer la transformation digitale de l’activité de l’assureur dédiée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI) et aux courtiers. Concrètement, à partir d’avril 2018, ces partenaires bénéficieront progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d’épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif. La solution développée par Manymore pour BNP Paribas Cardif permettra aux CGPI et courtiers de simplifier les parcours et d’accélérer le traitement des opérations, indique un communiqué qui précise que cette solution sera compatible avec tous les agrégateurs du marché. Elle sera également accessible depuis le site dédié aux partenaires www.finagora.com. A noter que Cardif Elite sera le premier contrat d’assurance vie à bénéficier de ce parcours digitalisé en avril 2018.
La CNCEF fait état des trois propositions qu'elle entend défendre dans la consultation organisée par le Ministère de l’Economie et des Finances pour la mise en place du plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises.
Vincent Dubois, directeur général de Nortia a annoncé le 7 février la création du groupe DLPK et l’entrée au capital du fonds d’investissementBlackfin Capital Partners, par ailleurs actionnaire de Cyrus. Les sociétés Nortia, Nortia Invest Et Haas Gestion sont désormais réunies dans DLPK dontBlackFin détient 34 %. Ce dernier a pour objectif d’accompagner DLPK dans sa croissance organique (lancement de nouveaux produits et services, extension de la distribution…) ainsi que dans l’identification et l’exécution d’opérations de croissance externe. Pascal Vêtu, associé historique de Nortia, a, de son côté, cédé la majorité de ses parts. L’Agefi Quotidien relève en outre que Nortia est cité parmi les candidats au rachat de Sélection 1818, la plate-forme de fonds pour les CGPI mise en vente à l’automne par Natixis Wealth Management (ex-Banque Privée 1818).
Les encours du groupe Eres, spécialisé dans l'épargne salariale et retraite, s'élevaient à 2,1 milliards d’euros à fin décembre 2017, en hausse de 25% sur un an et toujours 100% en multi-gestion, indique un communiqué publié hier. Sur ce montant, l'épargne salariale représente 1,65 milliard d’euros, l'épargne retraite quelque 450 millions d’euros. La collecte brute en épargne salariale et retraite s’est élevée à près de 500 millions d’euros en 2017, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. Près de 30 nouveaux plans d'épargne salariale et retraite par jour ont été mis en place par Eres durant l’année écoulée, souligne un communiqué.Eres poursuit par ailleurs sa transformation digitale avec notamment le déploiement de la carte interactive Eres permettant de trouver facilement un expert de l'épargne salariale et/ou de la retraite dans toute la France. Eres poursuit également la digitalisation de la relation avec ses partenaires et ses clients avec la souscription dématérialisée avec signature électronique, opérationnelle pour le PERP Eres 163X. D’ici à la fin de l’année, les plans d'épargne salariale pourront aussi être souscrits en ligne avec un partenaire et les conventions seront dématérialisées et signées électroniquement avec les partenaires. Les modules de formation présentiels sont désormais précédés de séances interactives en e-learning afin de former les CGPI, les courtiers et les experts-comptables et leurs collaborateurs aux mécanismes d'épargne salariale et retraite. Un nouvel extranet, plus ergonomique et plus complet, sera proposé aux partenaires CGPI, courtiers et experts-comptables.
La Centrale de financement constate une stabilité des taux de crédit immobilier et nes’inquiète pasde la récente montée du taux d’emprunt d’Etat. Sylvain Lefèvre, président de la société de courtage, note pour l’heure que « si le niveau de l’OAT reste un point de repère, son augmentation n’est pas répercutée par les banques dont la stratégie de conquête de nouveaux clients passe par le crédit immobilier et la proposition de taux bas». Le courtier note par ailleurs que «certaines banques régionales redynamisent leurs offres de produits de taux révisables sécurisés», ce qui «traduit le besoin pour les banques d’assurer leurs marges dans le temps et de partager les risques avec l’emprunteur ».
Le Sénat a créé une mission « Balai », pourBureau d’annulation des lois anciennes et inutiles. C’est très sérieux et cela vise à élaguer notre droit, fort de plus de 10.000 textes de lois divers, «environ 1.000 textes».
La fintech Naloannonce la nomination d’Albert d’Anthoüard au poste de Directeur de la clientèle privée, directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et CEO de Nalo.
A quelques semaines de la présentation du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte), les acteurs du secteur ont fait le point à l’occasion des 5es rencontres de l’épargne salariale sous l’égide de Fondact.
A l’avenir, la rémunération de certains contrats d’assurance vie pourrait dépendre de la durée d’investissement des épargnants, a fait valoir la Fédération française de l’assurance (FFA) dans sa réponse à la consultation organisée par Bercy en vue du prochain projet de loi sur les entreprises (Pacte), rapporte le quotidien Les Echos. Afin d’orienter l'épargne des Français vers « les placements longs et productifs », Bercy a soumis à discussion l’idée de moduler en fonction de la durée de détention « la garantie des nouveaux contrats d’assurance vie en fonds euros ».Le mécanisme évoqué par les pouvoirs publics dans la consultation reposerait notamment sur une garantie « bonifiée » en cas de détention longue, « autour d’une durée pivot de 8 à 10 ans ».
Natixis Wealth Management vient d'annoncer la nomination d'Helena Jevans et Yves Saint-Requier au sein de sa direction commerciale dans le but de développer son offre aux entrepreneurs et cadres dirigeants français et internationaux. Ils seront tous les deux placés sous la responsabilité d'Audrey Koenig, directrice du département gestion de fortune.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a passé au crible les documents d’informations clés d’un peu plus de 8 000 fonds. Elle constate que 148 fonds présentent des frais « significativement élevés ».
Les sociétés Eurazeo et Idinvest Partners (« Idinvest ») ont annoncé leur union pour créer un leader du private equity, gérant plus de 15 milliards d’euros. Aux termes de cet accord, l’IDI, société d’investissement cotée sur Euronext Paris, s’est engagée à vendre la totalité de sa participation dans Idinvest, soit 51% du capital, à Eurazeo, qui détiendra environ 70% de la société, aux côtés des dirigeants d’Idinvest qui en conserveront environ 30%. Cette transaction représente un investissement d’environ 230 millions d’euros pour Eurazeo et valorise Idinvest à 310 millions d’euros. Sa réalisation est soumise à des conditions suspensives, notamment règlementaires et de concurrence. Les parties ont également conclu des promesses de vente et d’achat relatives à l’acquisition graduelle par Eurazeo du solde détenu par les dirigeants d’Idinvest au cours des prochaines années, indique un communiqué.
La collecte des SCPI Immobilier d'entreprise a atteint 6 milliards d'euros en 2017 et celle des OPCI 4,21 milliards. , Des chiffres impressionnants qui masquent cependant un léger tassement de la collecte au second semestre.