L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public contre les activités de certains sites internet «frauduleux» proposant d’acquérir des actions de la Française des Jeux «sans y être autorisés», indique-t-elle dans un communiqué vendredi. «Régulièrement confronté à des situations dans lesquelles les sommes confiées par les particuliers à de faux intermédiaires, disparaissent purement et simplement, sans possibilité de les recouvrer, le régulateur en appelle à la vigilance et au discernement des investisseurs à l’égard de ces plateformes», poursuit-elle. Elle renvoie la liste des prestataires de services d’investissement habilités ou la liste des intermédiaires autorisés dans la catégorie de conseiller en investissement financier (CIF), ainsi que l’application mobile AMF Protect Epargne.
La participation de Leonardo Del Vecchio dans Mediobanca est passée à environ 9,9%, selon les données publiées lundi par le régulateur italien Consob. Le fondateur de Luxottica et président-directeur général d’EssilorLuxottica est devenu le premier actionnaire de Mediobanca après que la banque italienne UniCredit a vendu l’intégralité de sa participation, la semaine dernière.
Carmignac annonce ce vendredi 8 novembre la nomination de Chrystelle Eid à la fonction d’analyste actions spécialisée dans le secteur de la Consommation. Basée à Londres, elle est directement rattachée à David Older, responsable de l’équipe Actions. Elle a rejoint Carmignac en septembre 2019, après avoir occupé des fonctions de gérante chez Charterhouse Capital Partners. Elle a aussi précédemment travaillé au sein d’Apollo Global Management et Goldman Sachs.
Richelieu Gestion a annoncé ce 7 novembre le lancement de Richelieu CityZen, un fonds actions d’entreprises européennes visant à concilier performance économique et impact positif. Il remplace, depuis le 4 novembre, le fonds FCP Richelieu Europe Quality. Il est géré par Clémence de Rothiacob et David Autin. Le fonds dispose de 6 thématiques d’investissements, appartenant aux Objectifs de Développement Durable de l’Onu (ODD), relatives au quotidien du citoyen dans sa qualité de vie : Environnement - Santé - Digitalisation - Education - Sécurité - Loisirs.
La fin de règne des fonds en euros ouvrent de nouvelles perspectives à des produits concurrents , Sans disposer de caractéristiques semblables, ils suscitent l’intérêt des investisseurs en apportant des réponses aux attentes actuelles
L’exercice par le contribuable d’une faculté de choix entre plusieurs possibilités est définitif, Aucune modification n’est tolérée par l’administration même si ce choix apparaît a posteriori défavorable au contribuable
Les principales banques centrales s’accommodent de niveaux de taux d’intérêt très bas qui ont désormais vocation à le rester un certain temps. Cela place de facto les assureurs français dans une situation particulièrement délicate. Comment continuer à proposer à leurs clients un rendement autour des 2%[1] pour l’épargne placée dans les fonds euro de leurs contrats d’assurance-vie, quand ils sont désormais bien incapables de placer cette même épargne dans des placements peu risqués avec un taux d’intérêt simplement positif ? On pourra arguer qu’ils ont stocké des réserves de performances acquises les années passées et qui représentent environ 4,3% des encours[2]. Celles-ci vont pouvoir servir d’amortisseurs pendant quelques temps, favorisant d’ailleurs les nouveaux entrants qui profiteront des réserves réalisées grâce aux clients de longue date. Mais c’est une simple question de mois avant que l’ère exceptionnelle d’un produit à la fois garanti et performant se referme en France. Ainsi les pistes étudiées et annoncées par les assureurs dans la presse spécialisée depuis quelques semaines pour répondre à cette nouvelle donne vont d’une baisse drastique des rendements dès 2020 à des contraintes d’investissement renforcées obligeant la prise de risque en UC en passant par la réapparition possible de certains frais. Les Français retrouvent ainsi le paradigme que vivent les autres pays depuis longtemps et qui pose la même question (saine) à tous les épargnants : quelle prise de risque en échange de quel objectif de performance.
Apporter un capital pour financer un bien indivis n’est pas une contribution aux charges du mariage, Une précision bienvenue pour les époux mariés sous le régime de la séparation de biens
L’ACPR vient de publier les chiffres 2018 du marché de la banque et de l’assurance, Un bilan global positif dans un secteur jugé sain en dépit de certains risques
Le marché de l’assurance de prêt tarde à s’ouvrir, rares sont les emprunteurs qui délèguent leur contrat, Dans sa proposition de loi, le sénateur Bourquin pointe du doigt les mauvaises pratiques des banques
Brice Gimeno revient sur les atouts des structurés dans un contexte de taux négatifs, Il insiste aussi sur l’intérêt d’une approche ESG dans l’élaboration de ces produits
Le cabinet lancé il y a dix-huit mois a scindé son activité en deux : gestion privée et family office, Le service family office compte deux familles et discute actuellement avec cinq prospects
La part des investissements locatifs dans le volume total des achats immobiliers progresse ces dernières années, Les propriétaires doivent néanmoins savoir qu’ils peuvent être contraints de revendre leur bien à un moment inopportun
D’une semaine sur l’autre, de grands intervenants de la Place révèlent leur politique d’investissement par classes d’actifs et zones géographiques , Un rendez-vous pendant six mois avec trois partenaires choisis par la rédaction de L’Agefi Actifs afin de décrypter leurs allocations
Comme annoncé, UBS et Banco do Brasil s’allient pour lancer une banque d’investissement en Amérique du Sud, qui fournira des services au Brésil et dans d’autres pays de la région, a indiqué jeudi la banque suisse. UBS détiendra une participation de 50,01% dans cette nouvelle banque d’investissement et désignera son directeur général ainsi que son vice-président. Banco do Brasil contrôlera les 49,99% restants et choisira son président. Les deux banques désigneront également trois membres du conseil d’administration.
Natixis annonce ce soir après Bourse la nomination d’un nouveau directeur des risques, Olivier Vigneron venu de JPMorgan, et le renforcement de la gouvernance et des contrôles au sein de son pôle de gestion d’actifs Natixis Investment Managers (NIM). La banque cotée du groupe mutualiste BPCE veut tirer les leçons des difficultés récentes de sa boutique de gestion H2O et de ses lourdes pertes sur des dérivés en Asie fin 2018.
Le groupe va créer un FPCI qui serait abondé à hauteur de 100 à 200 millions d’euros par des investisseurs institutionnels et professionnels français et étrangers, avec un premier closing dans les 12 prochains mois.
Eric Filliat a été nommé mercredi par le conseil d’administration directeur général du Crédit Foncier de France, en remplacement de Benoît Catel. Sa nomination est effective à partir de ce jeudi. Benoît Catel est nommé, à compter de ce jour, directeur général du Crédit Coopératif. Eric Filliat, 53 ans, était précédemment directeur général adjoint en charge du pôle Finance du Crédit Foncier depuis mai 2012. Il a intégré Mazars en tant que directeur de mission audit en 1992, avant de rejoindre la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne en 1999, puis le Groupe BPCE, en tant que directeur des Comptabilités, de 2009 à 2012.
La banque italienne UniCredit a annoncé mercredi le lancement de la cession de sa participation d’environ 8,4% du capital de Mediobanca à des investisseurs institutionnels. Le placement aura lieu à l’issue de la construction accélérée d’un livre d’ordres.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit aujourd’hui ses prévisions de croissance pour la zone euro, en soulignant que l’impact des tensions commerciales risquait de se propager du secteur de l’industrie à celui des services. L’organisation prévoit désormais une hausse de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la région cette année, contre 1,3% prévu en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la région devrait progresser 1,4% en 2020 et en 2021, précise le FMI, qui attendait auparavant 1,5% de croissance pour chacune des deux prochaines années.
Les Principes pour une banque responsable lancés en septembre, lors de la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies fixent six objectifs dont une collaboration responsable avec les clients qui doit être mise en place dans le but d’encourager les pratiques durables