La banque franco-belge Dexia indique, dans un communiqué, avoir reçu une «notification de transparence» datée du 11 septembre 2019, suite à la conclusion d’un accord d’action de concert le 9 septembre 2019 entre l’Etat belge via la Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI) et l’Etat français via l’Agence des Participations de l’Etat (APE). La notification que l’action de concert porte sur 99,59% des droits de vote de Dexia. L'État belge - SFPI et l'État français - APE ont donc franchi le seuil de 95%, précise le communiqué. Le capital est actuellement réparti entre les Etats belge (52,78%) et français (46,81%), avec un flottant de 0,5%. Mercredi dernier, l’établissement financier, actuellement coté sur Euronext Bruxelles, a annoncé vouloir convoquer une assemblée générale extraordinaire, le 16 octobre, en vue de se prononcer sur le retrait de la négociation de ses titres en Bourse. En septembre 2010, le titre était sorti du Cac 40.
Jeudi 12 septembre la BCE a abaissé son taux de dépôt à -0,5 % pour renforcer le caractère expansionniste de sa politique monétaire, Christine Lagarde qui prendra la tête de l’institution en novembre a confirmé qu’elle maintiendrait le cap initié par Mario Draghi
Les sociétés Predictice et Case Law Analytics ont créé des algorithmes permettant de quantifier le risque juridique , Des outils particulièrement utiles en droit de la famille qui ne sont pas sans poser des questions éthiques
La première banque danoise, déjà empêtrée dans un scandale de blanchiment, a dissimulé le risque de rendement négatif à ses clients investis dans un de ses produits.
Les conseillers en gestion de patrimoine restent confiants sur leur avenir et misent sur le nouveau Plan épargne retraite pour développer leur activité.
Pour les Français qui voudraient se lancer dans l’aventure, il est important de se faire conseiller par un avocat tout au long du processus., Cet accompagnement est indispensable, ne serait-ce que parce que le rôle du notaire en Espagne est beaucoup plus limité qu’en France.
Une SCI relève des BIC si les opérations d’achat-revente réalisées ont un caractère habituel et s’il existe une intention spéculativeLorsqu’une période de dix ans s’écoule entre l’achat des terrains et la vente des immeubles, cette intention n’est pas caractérisée
La mesure élargissant le transfert des contrats intra compagnie pourraient faire l’objet d’aménagements contractuels par les assureurs.Le PER est en passe de devenir l’enveloppe retraite 2.0 de 2020.
Les assureurs considèrent le contrat d’assurance comme un tout indissociable, comme une universalité.Il n’existe pas de règles légales qui interdisent une compartimentation d’un point de vue fiscale.
Pour les investisseurs qui rallument leurs écrans au retour des congés estivaux, les motifs d’anxiété sont bien trop nombreux pour en dresser une liste exhaustive : poursuite de la guerre commerciale entre les deux principales puissances économiques et politiques, inquiétude sur la situation en Italie, activité industrielle toujours en berne en Allemagne, possible Brexit sans accord, etc. Cette accumulation de mauvaise nouvelle est de nature à miner le moral non seulement des investisseurs, mais également de tous les citoyens à l’écoute de l’actualité, pesant ainsi sur la confiance du consommateur ou de l’industriel, et entraînant par capillarité une dégradation économique. Toutefois, il convient de noter que la majeure partie de ces évolutions s’inscrit dans la durée et constitue un feuilleton dont les rebondissements suscitent de moins en moins de poussées d’adrénaline.
Cette année encore, les associations de CGP ont fort à faire pour défendre la profession, Pour L’Agefi Actifs, leurs responsables ont détaillé les sujets chauds des mois à venir et le plan de route qu’ils se sont fixé
Les chiffres du premier semestre s’inscrivent dans la lignée de ceux des meilleures années pour la collecte des SCPI de rendement, L’engouement pour ces produits ne se dément pas, même si certains trouvent la classe d’actifs sursouscrite
C’est l’histoire de l’horizon qui recule au fur et à mesure que l’on avance. Nommé en septembre 2017 haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye avait annoncé en substance qu’il ne travaillerait pas sans concertation sur un sujet aussi sensible. Dont acte. Et les partenaires sociaux qui devaient être consultées jusqu’en décembre de l’année dernière, l’ont été bien au-delà. Il faut dire que la réforme portée fait office de mère de toutes les batailles dans le quinquennat d’Emmanuel Macron. Pas question ici d’un nouveau passage en revue de paramètres entrant dans une équation budgétaire de plus en plus difficile à tenir, entre versements de pensions et évolutions démographiques. Non, il s’agit d’une évolution systémique, une promesse présidentielle pour y voir plus clair dans un système à quarante-deux régimes distincts, générateur par ailleurs d’incompréhensions et de sentiments d’injustice. Dans ce cadre, après concertation donc, Jean-Paul Delevoye est apparu au début de l’été avec un cadre de discussion, bâti autour d’une idée forte : un âge pivot pour partir dans des conditions optimales, fixé à 64 ans. Las, il aura fallu une conférence de presse sur l’état du monde pour qu’au plus haut sommet de l’Etat, il ait été abordé la question des retraites des Français en précisant que… rien n’était décidé. Certains trouveront d’abord le sujet passablement décalé. D’autres apprécieront son importance. D’autres encore verront que la politique intérieure française peut s’inviter sans prévenir, entre réchauffement climatique mondial et crise irano-américaine. Les gilets jaunes sont passés par là et, si l’on veut être exact, en se remémorant la pique de Vladimir Poutine à Emmanuel Macron cet été au Fort de Brégançon sur ce mouvement de contestation « qu’il ne souhaitait pas voir en Russie», on se dit que le sujet a dépassé nos frontières. D’où une présence admise dans un « debriefing » d’après-G7. Quant à l’absence de décision, le rétropédalage sur l’âge pivot et la promesse d’explorer d’autres pistes, comme la durée des cotisations, il exprime l’importance du sujet, son « côté nitroglycérine » aussi, alors qu’il est urgent de faire l’économie de nouveaux déchirements sociaux.
C’est la crainte de subir des pertes qui empêche en premier lieu de nombreux investisseurs potentiels d’investir., Le biais de nouveauté nous conduit à oublier que les marchés peuvent chuter et pêcher par excès d’optimisme.
Se préoccuper de son vivant de la transmission d’une entreprise se justifie tant sur le plan économique que patrimonial, Dans ce cas complexe, un chef d’entreprise assure la protection de sa famille et réduit le coût fiscal de l’opération
Plus qu’une traduction concrète en terme de mises en chantier, c’est surtout le climat des affaires voire l’opinion dans ce secteur d’activité qui s’améliore., L’indicateur de retournement de l’économie reste dans une zone indiquant un climat conjoncturel propice.
Banque Richelieu annonce le recrutement de 5 professionnels, dont deux banquiers privés, un chargé de développement commercial et un directeur de la conformité chez Banque Richelieu France, ainsi qu’un nouveau gérant senior chez Richelieu Gestion. Laetitia Silvy rejoint le groupe en tant que banquier privé. Elle travaillait précédemment à la Banque Neuflize OBC où elle était banquier privé développeur depuis 2015. Richard Lagalisse devient lui aussi banquier privé. Depuis novembre 2017, il travaillait au sein du Département Crédit de Banque Richelieu France. Pierre-Alexandre Rodocanachi est recruté en tant que chargé de développement commercial. Précédemment, il travaillait au sein du pôle Gestion d’actifs du Groupe ABN Amro en charge de l’offre globale de solutions sur mesure pour les groupes familiaux, les associations/fondations ainsi que les clients institutionnels. Julien Morillon est nommé directeur de la conformité. Il avait débuté sa carrière comme contrôleur interne chez Rothschild et Cie Gestion en 2006. En 2012, il est nommé Compliance Officer, adjoint du RCCI puis devient Responsable Conformité Banque Privée de Rothschild Martin Maurel en 2016. Enfin, Eric Lafrenière rejoint Richelieu Gestion en tant que gérant senior. Il vient du groupe ABN Amro. Après avoir occupé diverses fonctions (Contrôleur de risque des marchés et crédit) chez Banque Neuflize OBC, Groupe ABN AMRO, il avait intégré en 2007 la gestion collective en tant que gérant de fonds junior puis gérant avec une spécialité sur les actions nord américaines. En 2015, il rejoint la Gestion Privée en charge de la poche actions nord américaine des gestions classiques où il s’occupa également des Grands Clients avec une gestion internationale ainsi que de fonds dédiés familiaux. En 2018, en plus de ses fonctions, il intègre l’équipe Actions Internationales du groupe ABN AMRO en tant que Gérant Senior au sein de l’équipe chargée de la gestion actions des mandats classiques du groupe. «Eric rejoint le Département Gestion Sous-Mandat de Richelieu Gestion. Celui-ci est désormais organisé en 3 pôles: actions européennes, actions internationales et sélection d’OPC en architecture ouverte. Richelieu Gestion poursuit le redéploiement de son offre et de sa gamme», préciseChristophe Boulanger, directeur général de Richelieu Gestion.
Nombre de nos lecteurs s’en souviennent, l’année 2005 ouvrit une nouvelle ère pour L’Agefi, avec le basculement soudain dans l’ère numérique. Sous l’impulsion d’une nouvelle direction, le quotidien papier disparut, un PDF prit sa place tous les matins à 7 heures, tandis qu’un nouvel hebdo se chargeait d’apporter aux lecteurs l’approfondissement dont ils avaient besoin. Le succès fut au rendez-vous, qui permit à l’équipe de traverser sans trop de dommages l’époque tumultueuse de la crise financière, puis celle, plus tumultueuse encore, de la crise de la zone euro, enfin de poursuivre son adaptation à l’interminable, et déstabilisante, mutation numérique, qui dure encore. Redevenue profitable, L’Agefi vogue aujourd’hui en s’efforçant de demeurer sur la crête des vagues, et de déjouer les pièges d’une houle toujours menaçante pour l’ensemble de la presse.
HSBC prépare la cession de son activité de banque de détail en France sous la direction du nouveau directeur général par intérim, Noel Quinn, selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes au fait du dossier. Cette cession éventuelle s’inscrit dans le cadre d’un effort à plus long terme visant à éliminer les activités dont la taille n’est pas suffisante et dont l’intérêt stratégique est faible. HSBC, l’une des plus grandes banques au monde en termes d’actifs, s’est retirée depuis 2011 de plus de 100 activités et a ramené de 87 à 65 le nombre de pays dans lesquels elle opère. Selon le quotidien, l’acheteur le plus probable serait une banque française cherchant à accroître sa part de marché. HSBC France compte environ 300 agences et 800.000 clients, et 2% de part de marché dans les dépôts et crédits aux particuliers. Le montant que pourrait rapporter cette opération n’est pas déterminé. Le processus de vente formel pourrait débuter dès cet automne. HSBC continuera d’offrir des services de banque de gros en France.
L’investisseur activiste de Barclays, Edward Bramson, a dit aux investisseurs, dans une lettre citée par l’agence Bloomberg, que son unité de sécurité était loin d’être compétitive. Cependant, il est trop tôt pour dire si Nigel Higgins, qui a pris la présidence de la banque britannique en mai, a effectué les bons changements, écrit Edward Bramson. Jes Staley, le PDG de la banque, a réduit les coûts et supprimé des postes ces derniers trimestres pour tenter d’atteindre les objectifs de rentabilité. Edward Bramson, qui détient 5,5% des parts de la banque, a longtemps argué du fait que se concentrer sur la banque corporate et d’investissement (CIB) était une erreur.
La construction de plus de 700.000 logements neufs via les dispositifs d’incitation fiscale entre 1999 et 2018 « devrait rapporter 18,2 milliards d’euros à l’État, soit un gain d’environ 25 100 euros par logement neuf construit », selon une étude publiée par Primeview.
Plusieurs associations de consommateurs déplorent les pratiques agressives de professionnels de l'assurance. Elles sollicitent un avis du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) afin de mettre un terme aux « dérives les plus scandaleuses ».
Le Conseil supérieur du notariat (CSN) et l’Edhec Business School annoncent la signature d’une convention de partenariat pour créer un cycle de formation destiné à renforcer l’accompagnement des entreprises familiales par les notaires de France.