UBS va partiellement se retirer du marché autrichien. La grande banque a cédé son activité de gestion de fortune en Autriche à l’établissement liechtensteinois LGT, indique-t-elle mercredi. La gestion institutionnelle ne fait pas partie de la transaction. Les deux parties ont convenu de ne pas divulguer le prix de vente, explique UBS. L’accord doit encore être avalisé par les autorités compétentes. Le bouclage de l’opération est attendu au troisième trimestre 2021. Les activités de gestion de fortune en Autriche cédées par UBS représentent environ 4 milliards de francs suisses (3,71 milliards d’euros) d’avoirs sous gestion et une soixantaine d’employés, a précisé LGT dans un communiqué. LGT pourra ainsi faire passer ses avoirs sous gestion dans le pays, dans lequel elle est présente depuis 2007, de 8 milliards d’euros mi-2020 à 12 milliards, devenant le numéro un du secteur en Autriche, a ajouté la banque.
Rothschild & Co a annoncé l’acquisition, via sa filiale suisse de banque privée Rothschild & Co Bank, de la Banque Pâris Bertrand. Cette banque privée, fondée par Pierre Pâris et Olivier Bertrand, est présente à Genève et au Luxembourg. Sa clientèle se compose de familles fortunées, de family offices et d’investisseurs institutionnels, suisses principalement, mais aussi issues d’autres pays européens.
Les autorités américaines ont lancé une enquête sur les banques nordiques SEB, Swedbank et Danske Bank, en raison de soupçons d’infraction aux règles anti-blanchiment, rapporte mardi le quotidien suédois Dagens Industri. Le département américain de la Justice, du FBI et de la police fédérale, ainsi qu’un procureur fédéral à New York sont à l’origine de cette enquête pour non-respect de la réglementation en matière de blanchiment d’argent et pour fraude, précise-t-il. Citant des sources anonymes, le quotidien suédois indique que la Suède a été sollicitée par les autorités américaines dans le cadre de ses enquêtes sur un scandale qui avait vu les banques Swedbank et Danske Bank écoper d’une amende.
Dans un courrier commun, plusieurs organisations entendent mettre la pression sur le HCSF qui doit se réunir ce jeudi. Elles réclament un assouplissement des mesures pour faciliter la reprise en 2021.
Les autorités américaines ont lancé une enquête sur les banques nordiques SEB, Swedbank et Danske Bank, en raison de soupçons d’infraction aux règles anti-blanchiment, rapporte mardi le quotidien suédois Dagens Industri. Le département américain de la Justice, du FBI et de la police fédérale, ainsi qu’un procureur fédéral à New York sont à l’origine de cette enquête pour non-respect de la réglementation en matière de blanchiment d’argent et pour fraude, précise-t-il.
Il leur faut avant tout surveiller les cash-flows, et si besoin prévoir en amont la restructuration de leur dette, préviennent des avocats de Norton Rose Fullbright.
La Société Générale a annoncé lundi l’acquisition de Reezocar, plateforme spécialisée dans la vente de voitures d’occasion aux particuliers, pour un montant non communiqué. Créée en 2014, Reezocar compte aujourd’hui 2 millions de visiteurs par mois et propose un parcours d’achat complètement dématérialisé. La Société Générale entend notamment y développer ses offres de financement et d’assurance automobile. «Deux ans après la prise de participation de CGI Finance, filiale de la Société Générale et numéro un des financeurs indépendants en concession automobile, cette nouvelle étape accélère le partenariat existant et le potentiel de synergies avec les métiers du groupe», souligne la banque française dans un communiqué. La transaction aura un impact non significatif sur le ratio CET1 du groupe, précise-t-elle encore.
2021 : année d’espoir ou nouvelle année de souffrances ? Alicia Levine et Liz Young, membres de l’équipe « Global Economics and Investment Analysis » de BNY Mellon Investment Management, présentent leur point de vue sur les principaux risques et opportunités des 12 prochains mois.
Moneta Asset Management perd l’un de ses deux visages. Patrice Courty, co-dirigeant et associé de la société de gestion indépendante française, s’en va. Il abandonne son mandat de directeur général et son rôle de gérant. Il a aussi vendu ses parts de la société à Moneta. Patrice Courty était arrivé chez Moneta il y a 17 ans, très peu de temps après la création de la boutique de gestion par Romain Burnand, président de la société, et un autre associé en 2003 (resté peu de temps). Il y gérait le fonds Moneta Long Short, l’un des trois seuls fonds de la société de gestion, dont les encours s’établissaient à un peu plus de 400 millions d’euros sur les plus de 3 milliards d’euros gérés par la société à fin novembre. Patrice Courty incarnait surtout le pôle «long short» de la société qui était bâtie sur deux piliers: la gestion long only, représentée par Romain Burnand, avec le fonds phare Moneta Multi Caps (2,5 milliards d’euros), et la gestion long short. Moneta AM explique ce départ par des «convenances personnelles», selon un communiqué. D’après des sources proches de la société, les relations entre Romain Burnand et Patrice Courty s'étaient dégradées depuis des mois. Cela aurait conduit au départ d’autres personnes au sein de la société de gestion, notamment du côté du pôle «long short». C’est notamment le cas de Maxime Bouquet qui était analyste long-short de Moneta depuis 2014 et a quitté la société durant l’été. Interrogée à ce sujet par NewsManagers, Moneta AM n’a pas souhaité faire de commentaire et a indiqué que les autres départs n’étaient pas liés à celui de Patrice Courty. Un porte-parole a plutôt souligné la «nature positive» des changements, avec à la clé un «renouvellement générationnel». Les deux pôles de gestion sont fusionnés Après le départ de Patrice Courty, Andrzej Kawalec est en effet nommé nouveau directeur général de Moneta Asset Management. Agé de 48 ans, l’intéressé travaille au sein de la boutique française depuis 15 ans. Il était analyste-gérant dans l’équipe de Romain Burnand, un poste qu’il continuera d’occuper. Le nouveau dirigeant détient environ 3 % du capital de Moneta, sachant qu’environ 90 % sont aux mains de Romain Burnand, toujours président. Le reste du capital appartient au salariés. La gestion du fonds Moneta Long Short est quant à elle confiée à Grégoire Uettwiller, nommé gérant, avec Romain Burnand qui en assurera la cogestion et les douze autres membres de l’équipe de gestion. Grégoire Uetwiller avait rejoint l’équipe de gestion des fonds Moneta Micro Entreprises et Moneta Multi Caps en 2012 en tant qu’analyse financier. Il avait été promu analyste-gérant en 2016. Les deux pôles de gestion qui faisaient jusqu’à présent la spécificité de Moneta AM sont d’ailleurs réunis en un seul dirigé par Romain Burnand. Un porte-parole de Moneta AM assure que ces changements sont «bien perçus» par les clients et traduisent «une forme de continuité». Selon lui, la société est «en ordre de marche» et fourmille de projets qui seront annoncés dès l’an prochain.
Après une chute d’activité au deuxième trimestre, puis un très net rebond de juin à septembre, l’économie française subit en cette fin d’année un nouveau choc négatif lié à la reprise de l’épidémie et aux mesures sanitaires, note la Banque de France dans ses projections macroéconomiques publiées lundi matin. Ce deuxième confinement, allégé fin novembre avec la réouverture des commerces, a un impact significatif, même si «globalement beaucoup moins marqué que celui du premier confinement tout en étant inégal selon les secteurs», a précisé son gouverneur, François Villeroy de Galhau, sur France Inter. Le PIB reculerait ainsi d’environ -9% sur l’ensemble de l’année 2020 (-11% en novembre et -8% en décembre selon les enquêtes mensuelles, -4% au quatrième trimestre 2020).
Les sociétés de gestion traditionnelles sans valeur ajoutée, sont aujourd'hui confrontées à des difficultés pour survivre, constate le head of business development and M&A chez Generali Investments Asset & Wealth Management.
Lors des assises de l’Afer, le sous-directeur assurance à la direction générale du Trésor a tiré un bilan positif du nouveau produit retraite et a conforté la fiscalité de l’assurance vie.
Crise sanitaire, approche du Brexit, séparation avec Prudential… les obstacles ont été nombreux pour M&G cette année. Son patron pour la France revient sur sa nouvelle offre de mandats pour family offices et ses ambitions auprès des CGP.
Tracfin a enregistré une progression significative de son activité. La division de Bercy en charge de la lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment de capitaux (BC) et le financement du terrorisme (FT), qui vient de publier son rapport annuel pour l’exercice 2019-2020, a reçu 95.731 déclarations de soupçon (+25 %). Ces enquêtes ont débouché sur l’externalisation de 3.738 notes (+14 %) à l’autorité judiciaire et aux autres partenaires.
Le nombre de sociétés financières qui ont emménagé en France avec le Brexit reste contenu, mais il pourrait encore progresser dans les mois qui viennent.