L'année 2022 aura marqué le pire millésime depuis la crise financière de 2008. Phénomène très rare, les marchés actions et obligataires ont respectivement clôturé largement dans le rouge.
Président de l'Affo, Frederick Crot revient sur l'évolution du métier de family officer que l'association veut structurer. Il en détaille les atouts comme les axes d'amélioration, parmi lesquels figure la relation avec d'autres acteurs et partenaires comme les banques privées...
Deux fonds voient le jour cette semaine. Un ETF investi dans le secteur de l'énergie nucléaire et un fonds d'arbitrage de convertibles. Signalons également l'arrivée d'un nouveau long/short sur la plateforme alternative d'UBP.
Retour cette semaine sur la catégorie Obligations Europe. Bien que les fonds composants la catégorie ont une performance négative de -11,01%, la fin d’année a clairement permis de limiter la chute observée ces dernières années. Le Top 10 de cette catégorie plutôt homogène n’est guère mieux loti. Seul le fonds Nordea 1 - European Covered Bond Opportunities BP EUR, 5 étoiles Europerformance, se démarque avec une performance de +2,06% sur 1 an - qui est encore plus flatteuse à 3 ans. L’année 2023 devrait être l’occasion de suivre le rebond de ces produits qui ont tant souffert des diverses politiques de taux et pourraient prendre leur revanche dans les mois qui viennent.
La banque suisse, confrontée aux retraits de ses clients en gestion de fortune, a perdu près de 1,4 milliard de franc au dernier trimestre, et 7,3 milliards sur l'année.
L'ordonnance a été prise en application de la loi en faveur de l'activité professionnelle indépendante, qui fluidifiait la transformation des entreprises individuelles en sociétés de capitaux. Après de longues tractations, Agéa a arraché un accord à France Assureurs pour garantir l'exercice du métier d'agent général en SARL.
La soixantaine de plateformes actives a collecté 2,3 milliards d’euros en 2022. L’immobilier tire la collecte en s’arrogeant trois quarts des flux. L’intermédiation progresse également et pèse pour un quart de la collecte.
Alors que LFPI (La Financière Patrimoniale d’Investissement) a publié un communiqué mardi soir confirmant son projet d’entrée au capital de Mandarine Gestion et son souhait de prendre le contrôle de la société de gestion fondée en 2008 par Marc Renaud, on en sait un peu sur ses intentions. Le projet qui se dessine est celui d’une fusion entre Mandarine et Meeschaert AM, l’actuelle société de gestion collective du groupe LFPI, fondé par des anciens de Lazard. Les deux entités combinées pèseraient quelque 7,2 milliards d’euros: 4 milliards pour Meeschaert et 3,2 milliards pour Mandarine. «Avec cette opération, nous entendons renforcer notre ligne métier Gestion d’actifs au sein de LFPI grâce à la complémentarité des deux entités.Nous n’envisageons pas de créer deux sociétés concurrentes au sein de LFPI.», explique Fabien Bismuth, président du directoire de Financière Meeschaert et de Meeschaert Asset Management et membre du conseil de LFPI. La marque de Mandarine serait toutefois conservée en raison de sa notoriété, ainsi que l’ensemble de ses salariés. L’opération doit permettre à LFPI, qui gère un total de 25 milliards sur diverses classes d’actifs, de considérablement accroître son expertise sur les marchés actions, une spécialité de Mandarine. A l’heure actuelle, un quart environ des encours gérés par Meeschaert AM sont en actions cotées. LFPI est aussi intéressé par l’empreinte un peu plus internationale de Mandarine pour y commercialiser ses services et produits. Selon toute vraisemblance, Marc Renaud ne devrait pas se retirer tout de suite mais accompagner «quelques années» la transition. Rémi Leservoisier n’exclurait pas de partir un peu avant lui. Les «négociations exclusives» dont il est fait part dans le communiqué par LFPI concernent uniquement les deux associés. Avec leurs parts, LFPI deviendrait de fait, actionnaire majoritaire. Les autres actionnaires minoritaires que sont Arkéa IS, Financière Dassault et la Banque Postale, sont approchés par Marc Renaud pour connaître leurs intentions puis discuter éventuellement avec LFPI. Comme nous l'écrivions mardi, d’après nos informations, Arkéa IS aurait déjà accueilli favorablement l’idée et commencé à rapatrier ses fonds confiés à Mandarine. A noter que LFPI se dit prêt à accueillir les actionnaires minoritaires s’ils le souhaitent, sans préciser toutefois si cela serait à son capital ou au capital de la future entité fusionnée.
La banque suisse, confrontée aux retraits de ses clients en gestion de fortune, a perdu près de 1,4 milliard de franc au dernier trimestre, et 7,3 milliards sur l'année.
Le ralentissement économique conjugué à la hausse des coûts affaiblissent les profils de crédit. Mais, sauf récession sévère, les investisseurs n’anticipent pas de grosse vague.
Le Ministère de l’économie ne prévoit plus de publier le décret permettant l’éligibilité de nouvelles communes avant le 28 février. Elles ne pourront pas appliquer la surtaxe avant l’année prochaine.
Après avoir ferraillé avec le Crédit Agricole du Languedoc, elle vient d'interpeller La Banque Postale via les réseaux sociaux sur le respect du mandat.
Carmignac vient de débaucher deux gérants de Candriam spécialisés dans l’arbitrage de fusions et acquisitions, Fabienne Cretin-Fumeron et Stéphane Dieudonné. Et ce, avec l’intention de lancer, au premier semestre 2023, deux fonds merger arbitrage gérés par le duo offrant des volatilités différentes et ciblant les investisseurs professionnels. «L’arrivée d’un duo spécialisé en merger arbitrage répond à la demande croissante des clients qui souhaitent diversifier leur investissement des classes d’actifs traditionnelles, au profit de celles offrant une faible volatilité, des sources de rendement non corrélées et des capacités de gestion du risque expérimentées», explique un communiqué. Avant de rejoindre Carmignac, Fabienne Cretin-Fumeron et Stéphane Dieudonné travaillaient pour Candriam, développant sa stratégie merger arbitrage. Ils ont 18 ans d’expérience de gestion commune de cette stratégie, acquise d’abord chez ADI en 2004, puis chez OFI Investment Asset Management en 2009 et enfin chez Candriam en 2018. Carmignac continue ainsi de renforcer son pôle alternatif. Récemment, la société de gestion a recruté Jean-François Louvrier chez Pictet en qualité de gérant. Il travaille à la création d’un fonds d’actions internationales article 8 qui intégrera des critères environnementaux et sociaux dans le processus d’investissement. Carmignac a pour objectif de lancer ce fonds à l’été 2023.
Linxea, spécialiste de l’épargne en ligne anonce ce mardi 07 février les rendements 2022 des fonds en euros de ses contrats. A noter que celui dont Spirica est l’assureur a été réhaussé de 0,65 point de pourcentage par rapport à l’année précédente, soit la plus forte hausse de la gamme.
, , , , , , , , , Le secteur du bâtiment représente aujourd’hui 43 % des consommations énergétiques en France et génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre. On le sait : compte tenu de l’objectif ambitieux que s’est fixé le gouvernement de réduire de 40% d’ici à 2050 notre consommation d’énergie, la rénovation énergétique des bâtiments est un défi immense.
Talence Gestion et la société Auris ont discuté pendant plusieurs mois d’un rapprochement entre leurs deux entités, a appris NewsManagers de sources concordantes. Didier Demeestère, co-fondateur et président de Talence Gestion, âgé de 62 ans, penserait en effet à pérenniser l’avenir de sa société. D’après ces sources, les discussions étaient bien avancées mais n’auraient finalement pas abouti à leur conclusion en raison d’une rentabilité amoindrie pour Talence Gestion, après une année 2022 compliquée comme pour tout le secteur. La perspective de l’interdiction des commissions de mouvement à partir du 1er janvier 2026 semblerait aussi avoir joué. Un décret surprise avait été publié en ce sens en mai dernier à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers. Talence Gestion gérait environ 1 milliard d’euros à fin 2022 et comptait 35 salariés. Elle s’est illustrée l’an dernier avec 2i Sélection, le fonds de place ayant mis un ticket dans Talence Humpact Emploi France, son fonds à impact sur la thématique de l’emploi en France lancé en 2020. Le fonds avait aussi bénéficié d’un club deal de 17 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs institutionnels, dont des caisses de retraite intéressées par cette thématique sociale. Talence avait eu aussi, pendant quelques années, Alain Pitous comme directeur général, venu directement d’Amundi. Il avait alors été remplacé par Nathalie Viel via une promotion interne. Auris Gestion de son côté se veut un consolidateur de la gestion d’actifs. La société, créée en 2004 d’abord dans la gestion privée, a notamment racheté Salamandre AM en 2019. Elle gérait environ 3 milliards fin 2022. Interrogées, les deux sociétés n’ont pas souhaité commenter l’information.
Le fonds souverain de Singapour GIC est en train de réduire ses investissements auprès de H2O Asset Management suite aux récentes sanctions infligées par l’Autorité des marchés financiers à la société de gestion, rapporte le Financial Times. Le GIC faisait partie des deux principaux investisseurs des fonds de la société avec l’Abu Dhabi Investment Authority, selon des sources. H2O gère des milliards d’euros pour ces deux institutions, ce qui représente une part importante des 11,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion de la société. Un document réglementaire aux Etats-Unis indiquait l’an dernier que la société gérait 4,19 milliards de dollars d’actifs pour le compte de fonds souverains.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine Herez vient de promouvoir Laurent Porquiet au poste de directeur de la gestion privée, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il était responsable des consultants depuis 2014. Auparavant, il a travaillé pendant cinq ans comme responsable du développement et de la clientèle privée chez Vendyssee Finance, cédé au groupe Herez. Il a également évolué chez UBS, Boursorama, et CaixaBank.
La famille Rothschild veut racheter avec des investisseurs alliés les parts de l’ex-Paris-Orléans qu’elle ne détient pas. Une opération à 1,5 milliard d’euros.
Les sénateurs ont également rétabli la possibilité pour le juge la possibilité d'accorder un délai de paiement au locataire qui n'en ferait pas lui-même la demande.