Virbac a enregistré un chiffre d’affaires de 1,25 milliard d’euros en 2023
Le laboratoire vétérinaire Virbac a annoncé mercredi avoir réalisé un chiffre d’affaires de 1,25 milliard d’euros l’an dernier, en hausse de 4,6% à taux de change et périmètre constants par rapport à 2022, grâce à un quatrième trimestre particulièrement dynamique.
Cette performance «démontre la résilience» du modèle économique de Virbac, «mis à l'épreuve par deux effets ponctuels intrinsèques et défavorables sur l’année», a souligné le groupe dans un communiqué.
En 2023, Virbac a subi une limitation temporaire de ses capacités de production de vaccins destinés aux animaux de compagnie, mais également une cyberattaque, qui l’a contraint à arrêter des usines pendant plusieurs semaines.
Le mois dernier, le groupe avait dit anticiper une croissance annuelle de ses ventes autour de 4% à taux de change et périmètre constants. De leur côté, les analystes interrogés par FactSet tablaient en moyenne sur un chiffre d’affaires de 1,24 milliard d’euros en 2023.
Pour la période d’octobre à décembre, le chiffre d’affaires de Virbac est ressorti à 321,7 millions d’euros, en progression de 9,1% en données publiées par rapport à la même période de 2022. A taux de change et périmètre constants, il a augmenté de 10,6%.
«Toutes les zones géographiques ont participé à ce momentum avec tout d’abord l’Europe et l’Amérique latine qui représentent près de 75% de la croissance organique globale enregistrée sur le trimestre», a expliqué Virbac.
Virbac garde le cap pour 2024
Au titre de l’exercice écoulé, Virbac anticipe toujours une marge d’Ebit (résultat opérationnel) ajusté autour de 15%. Cette marge d’Ebit ajusté correspond au ratio de résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs issus d’acquisitions sur chiffre d’affaires à taux de change constants.
Virbac a maintenu ses objectifs pour 2024, c’est-à-dire une croissance de 4% à 6% de son chiffre d’affaires à changes et périmètre constants et une marge d’Ebit ajusté autour de 15% à taux de change constants.
Le groupe a enfin réaffirmé son ambition d’atteindre une marge d’Ebit ajusté de 20% à l’horizon 2030.
A lire aussi : Les fusions et acquisitions se poursuivent dans la pharmacie
Plus d'articles du même thème
-
Après un trimestre décevant, Airbus doit accélérer s'il veut atteindre son objectif de livraisons
L'avionneur a livré 9% d'appareils de moins qu'anticipé au troisième trimestre mais la cible de 870 avions sur l'ensemble de l'année semble encore atteignable. -
L’urgence du financement de la health tech française ne faiblit pas
Si la situation financière des acteurs du secteur s’améliore légèrement sur un an, France Biotech lance des propositions de financement privilégiant un effet de levier sur les capitaux privés. Le crédit impôt recherche (CIR), plébiscité, reste un outil majeur pour soutenir les trésoreries. -
Medincell s'envole en Bourse après un feu vert de l'autorité sanitaire américaine
La molécule olanzapine contre la schizophrénie développée par la biotech a été approuvée par la Food & Drug Administration, ouvrant la voie à d'importants revenus.
ETF à la Une
Schroders crée le poste de responsable du développement ETF pour la France, la Belgique et le Luxembourg
- Worldline s'assure une place dans la course à l'agentique
- Schneider Electric rachète l'américain PTC pour 20 milliards d'euros
- La France a encore des raisons de croire en son économie
- La France ne peut pas encore miser sur une intervention de la BCE
- Schneider Electric indispose les investisseurs en ciblant l’américain PTC
Contenu de nos partenaires
-
« Moins de pétrole, c’est plus d’agricole ! »
Les biocarburants représentent déjà 10 % des énergies renouvelables consommées et autour de 8 % de nos carburants routiers -
Poison lent« Certains paniquent » : au RN, les craintes en interne de l’affaire Bardella sur la campagne présidentielle
Le RN fait bloc derrière Jordan Bardella face aux accusations d’antisémitisme. Mais les révélations successives et certains doutes, exprimés en coulisses, pourraient avoir des conséquences en interne -
Choix publicsLa France veut changer, mais son modèle social l’en empêche
« La solution réside probablement dans un mouvement d’ensemble ; non en modifiant marginalement un paramètre ici et un autre ailleurs, mais en engageant une profonde transformation »