La biotech compte réaliser cette augmentation de capital aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays via un placement privé.
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Vincent Alsuar, Agefi-Dow Jones
Depuis le début de l’année, l’action Valneva plonge de 76%.
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Crédit Valneva.
La société de biotechnologie Valneva a annoncé mercredi soir son intention d'émettre et de vendre environ 40 millions de dollars de nouvelles actions dans le cadre d’une offre globale réservée à certaines catégories d’investisseurs.
«Le prix de souscription par ADS en dollars américains et le prix de souscription par action ordinaire correspondant en euros, ainsi que le nombre final d’ADS et d’actions ordinaires émis dans le cadre de l’offre globale, seront déterminés à l’issue du processus de construction du livre d’ordres qui débute immédiatement», a indiqué Valneva dans un communiqué.
Bpifrance pourrait participer
La société a précisé que la banque publique d’investissement Bpifrance Participations, qui est actionnaire de Valneva, avait manifesté son intérêt de souscrire des actions ordinaires pour un montant maximum de 5 millions d’euros.
Valneva prévoit d’utiliser le produit net de l’opération pour financer le co-développement et le marketing de son candidat vaccin contre la maladie de Lyme, le développement et le marketing de son candidat vaccin contre le virus du chikungunya, le développement des candidats vaccins précliniques VLA1554 et VLA2112, le reste étant destiné au fonds de roulement et aux besoins généraux de l’entreprise.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le laboratoire a relevé ses objectifs annuels après un bon deuxième trimestre lors duquel son profit net a bondi de plus de 30%. La dépendance à son médicament phare, le Dupixent, inquiète toutefois les investisseurs, qui sanctionnent l'action en Bourse.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France
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