BNP Paribas commence à se projeter sur 2030
BNP Paribas a indiqué être «en bonne voie» pour réaliser une croissance à deux chiffres de son bénéfice par action (BPA) entre 2025 et 2028. Ces perspectives ont été présentées par le groupe bancaire mardi soir au cours d’une conférence de Bank of America, a-t-il précisé dans un communiqué.
BNP Paribas juge par ailleurs disposer d’ores et déjà de leviers pour poursuivre l’amélioration de sa rentabilité au-delà de 2028. «En particulier, le plan de transformation des fonctions support du groupe permettra d’accélérer encore les gains d’efficacité grâce à la simplification de son architecture technologique, à l’industrialisation de ses processus et au déploiement à grande échelle de l’intelligence artificielle», a expliqué la banque dans son communiqué.
A lire aussi : BNP Paribas AM resserre les lignes métiers après l'intégration d’Axa IM
Plan stratégique en février
La banque s’attend en outre à ce que les gains d’efficacité soutiennent la croissance de ses résultats, renforcent sa génération de capital et permettent d’accroître le retour aux actionnaires. Elle s’estime en «position de force» au moment de préparer son plan stratégique à horizon 2030 qui sera présenté le 2 février prochain. Il «reflétera notre conviction que le meilleur de BNP Paribas reste à venir pour nos actionnaires, nos clients et nos collaborateurs», a indiqué le directeur général, Jean-Laurent Bonnafé.
L’action du groupe progressait d’un peu plus de 1% mercredi à la Bourse de Paris après ces annonces. Elle gagne près de 30% en un an et plus de 60% en trois ans.
A lire aussi : La Société Générale fait de BoursoBank sa figure de proue
Plus d'articles du même thème
-
Le Gafi alerte sur l’industrialisation de la cyberfraude et le recours aux cryptos
Le Groupe d’action financière alerte sur les mécanismes criminels qui permettent de convertir du cash en stablecoins puis en cryptos pour brouiller les pistes. -
Goldman Sachs nomme trois associés à Paris et 19 en Asie
La banque américaine a dévoilé sa traditionnelle promotion bisannuelle de «partners». Londres et New York continuent à concentrer le plus de nominations mais l’Asie, via Hong Kong et Singapour, monte en puissance tandis que la France reste en tête dans l’Union européenne. -
Les banques conservent d'importants points d'ancrage avec les énergies fossiles
Si certains établissements amorcent un désengagement, la transition reste freinée par des intérêts économiques et des divergences politiques. Selon Reclaim Finance, depuis 2016, les 65 principales banques mondiales ont accordé près de 8.700 milliards de dollars de financements aux énergies fossiles.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Defiance lance le premier ETF Ucits dédié aux «Sept Magnifiques»
- Crédit Mutuel Arkéa avoue être victime d'une cyberattaque historique
- Jean-Pierre Thomas (TVI) : «Il n’y a pas de dossier Thomas Vendôme Investment mais un dossier Malakoff Humanis»
- La Société Générale supprime des postes dans sa banque de détail et ses services titres
- Les gérants confirment leur confiance dans les marchés actions américains
- Pour les banques françaises, la défaite de Donald Trump éclipse une décision de Fitch
Contenu de nos partenaires
-
Sécurité européenne : les dirigeants européens rejettent le projet d’accord de Trump avec Moscou
Donald Trump promet la conclusion d’un vaste accord avec la Russie qui pourrait concerner « toute l’Europe ». À quelques jours de la reprise des pourparlers sur l’Ukraine à Abou Dhabi, les Européens préviennent que la sécurité du continent ne se négociera pas sans eux -
Introduction en Bourse d’Anthropic : le krach des valeurs de l’IA fait fondre la valorisation espérée
Après la chute historique du Nasdaq jeudi, les investisseurs intéressés par l’introduction en Bourse du créateur de Claude n’évoquent plus qu’une valorisation comprise entre 1 100 et 1 300 milliards de dollars, très loin des 2 000 milliards encore envisagés début octobre -
Etats-Unis : Pete Hegseth dans l’œil du cyclone après la déroute républicaine aux midterms
Artisan de la guerre en Iran, qui a lourdement pesé dans la déroute républicaine aux élections de mi-mandat, Pete Hegseth pourrait faire l’objet d’un vote de mise en accusation dès la semaine prochaine. Donald Trump assure vouloir conserver son chef du Pentagone, mais s’interrogerait en coulisses sur l’opportunité de le remplacer