Propriétaire du fabricant d'armes CSG, l'homme d'affaires souhaite se diversifier dans les lunettes. Il propose 30 milliards d'euros pour reprendre Delfin, la holding qui détient 32,4% du géant franco-italien de l'optique.
Le délai réclamé pour relancer la marque florentine est plus long que prévu. Un contretemps qui se paie cher comme en témoigne le plongeon de 16 % de l'action Kering, vendredi.
Le géant des cosmétiques a enregistré une accélération inattendue de sa croissance au troisième trimestre et bondit en Bourse tandis que les groupes de luxe sont à la peine.
Si les revenus du groupe de luxe ne sont qu'en léger recul au 3e trimestre, la trajectoire de la marque italienne se dégrade de nouveau. Luca de Meo, le directeur général de Kering, réclame de la patience.
En dévoilant les performances de ses nouvelles activités dans les produits connectés, le géant de l'optique a surtout prouvé que ses métiers historiques se portaient bien.
L’action du groupe d’optique et de luxe bondit de plus de 13 % mercredi dans les premiers échanges. L’activité a moins ralenti que prévu au 3e trimestre grâce à l'Asie et aux lunettes connectées. Une activité sur laquelle il fait désormais preuve de davantage de transparence.
Cette augmentation de capital accélérée vise à financer une partie de l'acquisition de PTC dont le montant total s'élève à plus de 21 milliards d'euros.
Avec un cours divisé par deux en un an, le géant de l'optique et du luxe paie le prix des doutes sur la croissance des lunettes connectées et les déchirements au sein de la famille Del Vecchio.