Technip Energies engrange les commandes et confirme ses ambitions annuelles
Le groupe d’ingénierie pour l’industrie de l'énergie Technip Energies a confirmé jeudi ses objectifs financiers pour l’année 2024, après avoir publié un bénéfice et des commandes en hausse au premier semestre.
Pour les six premiers mois de l’année, le bénéfice net de Technip Energies est ressorti à 188,1 millions d’euros, en hausse de 50% par rapport à la même période de 2023. Il a été porté par la progression du résultat opérationnel et des produits financiers.
Le résultat opérationnel récurrent (Ebit) ajusté s’est inscrit à 227,3 millions d’euros, soit une progression de 9% sur un an. Il fait ressortir une marge quasi stable à 7,2%.
Le chiffre d’affaires de Technip Energies a atteint 3,16 milliards d’euros, en hausse de 11% par rapport au premier semestre 2023 où le groupe avait dû renoncer à un important projet en Russie.
Les revenus ont été principalement tirés par la montée en puissance de deux grands projets de production de GNL au Qatar, ainsi que par la vente d'équipements et services pour l’industrie chimique.
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4 milliards d’euros de commandes
Sur le semestre, les prises de commandes ajustées se sont élevées à 4 milliards d’euros, soit un ratio de renouvellement du carnet de commandes de 1,3. Au 30 juin, le carnet de commandes ajusté atteignait 16,95 milliards d’euros, en hausse de 8% par rapport à la fin décembre, a précisé le groupe.
Au premier trimestre, le carnet de commandes était ressorti en baisse mais le groupe a décroché plusieurs gros contrats au cours de la période d’avril à juin.
«L’excellente visibilité offerte par notre carnet de commandes combinée à l'étendue et à la qualité de nos opportunités commerciales contribuent à la solidité de nos perspectives», a commenté Arnaud Pieton, le directeur général de Technip Energies, cité dans un communiqué.
Le groupe a confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’année, à savoir un chiffre d’affaires compris entre 6,1 milliards et 6,6 milliards d’euros, une marge d’Ebit récurrent comprise entre 7% et 7,5%, ainsi qu’une croissance à deux chiffres du résultat net par action dilué.
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