«Dans le cadre d’une stratégie inchangée», le groupe anticipe un chiffre d’affaires supérieur à 20 milliards de dollars d’ici 2030, et non plus à l’horizon 2025-2027. De même, le fabricant de semi-conducteurs prévoit d’atteindre un taux de marge brute d’environ 50% et une marge d’exploitation supérieure à 30% d’ici 2030 et non plus à l’horizon 2025-2027.
STMicroelectronics a également présenté un modèle financier intermédiaire avec un chiffre d’affaires attendu autour de 18 milliards de dollars, une marge brute comprise entre 44% et 46% et une marge d’exploitation comprise entre 22% et 24% en 2027-2028.
Economies de coûts
Pour atteindre cet objectif de rentabilité, la société compte sur «l’exécution de son projet de remodelage de son implantation industrielle et de son initiative de redimensionnement de sa base de coûts, STMicroelectronics prévoit des économies en millions de dollars dans le haut de la fourchette à trois chiffres à la fin 2027 par rapport à la base de coûts actuelle».
Le fonds de pension suédois vient de publier des résultats semestriels solides, mais sa performance affiche un léger recul par rapport aux années précédentes.
Le premier constructeur chinois de voitures électriques a trouvé dans les exportations une réponse commerciale efficace pour relancer ses ventes et circonscrire la guerre tarifaire sur son marché domestique.
Dans le cadre de la présentation de ses résultats non audités du premier semestre 2026, la banque privée genevoise affiche une augmentation de 7 % de ses actifs gérés ou en dépôt.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?