Les deux partenaires détiendront conjointement 55 % du constructeur allemand, GM conservant 35 %
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Olivier Decarre
C’est la fin d’un feuilleton qui a tenu en haleine l’industrie et la finance allemandes depuis l’hiver dernier. Pressé par Berlin, General Motors a dévoilé hier le nom du repreneur choisi pour sa filiale allemande Opel. Conformément aux souhaits exprimés maintes fois par Berlin, c’est le tandem Magna-Sberbank qui l’a emporté. Un choix validé dans la foulée par l’Opel Trust, chargé de l’administration du constructeur. Dès l’accord signé, Magna et Sberbank prendront ensemble 55 % d’Opel.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »