La note de crédit de Casino est placée en «défaut limité» par Moody’s
Le distributeur devrait entrer en procédure de sauvegarde accélérée en octobre après l’accord signé avec Daniel Kretinsky, Fimalac et Attestor fin juillet.
Casino perd 67% en Bourse depuis le début de l'année
-
DR
L’agence d'évaluation Moody’s a apposé vendredi la mention «défaut limité» à la note «C» de probabilité de défaut du distributeur en difficulté Casino.
Cette décision intervient alors que le groupe s’est retrouvé en situation de défaut concernant le paiement d’un coupon qui était dû le 17 juillet 2023, associé à une souche obligataire émise fin 2020 pour un montant de 400 millions d’euros et arrivant à échéance en janvier 2026.
Fin juillet dernier, Casino a signé un accord de principe pour la restructuration de sa dette avec ses principaux créanciers et un groupement constitué d’EP Global Commerce (EPGC), une société du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, de Fimalac, la société d’investissement de l’homme d’affaires français Marc Ladreit de Lacharrière, et du fonds d’investissement britannique Attestor.
Cet accord prévoit l’ouverture d’une procédure de sauvegarde accélérée en octobre prochain, dans un contexte de dégradation des résultats du propriétaire des enseignes Franprix et Monoprix.
A la Bourse de Paris, l’action Casino s’est montrée volatile ces derniers jours, s’envolant de 13,6% le 16 août avant d’abandonner 3,9% le lendemain. Elle a rebondi de 36% depuis un plus bas historique inscrit le 1er août dernier à 2,31 euros.
Toute personne proposant habituellement ce type de financement et souscrivant à ces instruments, notamment les Ocabsa, devrait être agréé en tant que prestataire de services d’investissements (PSI), selon la proposition de loi.
A la tête du gérant panasiatique TR Capital, le dirigeant français Paul Robine déroule sa stratégie. Il livre à L’Agefi sa vision d’un marché en plein essor, où les besoins de liquidité devraient atteindre cette année les 1.300 milliards de dollars.
Si l'avantage fiscal ne semble plus être l'argument majeur pour le financement du secteur associatif du côté des entreprises, celles-ci y trouvent désormais leur compte, dans une logique où le volet social de la RSE a toute sa place.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière