La dernière section du gazoduc Nord Stream 2 a été soudée, a déclaré lundi son opérateur Gazprom. Il vise une mise en service d’ici la fin de l’année. Les deux longs tronçons du tuyau peuvent maintenant être joints pour achever la liaison sous-marine de la Baltique. Ce projet de 11 milliards de dollars doublera la capacité d’exportation de gaz du russe Gazprom. Il a suscité une forte opposition des Etats-Unis, de l’Ukraine et d’autres pays, refusant que l’Europe accroisse sa dépendance aux importations d'énergie russe. Le gazoduc doit encore être certifié et approuvé pour être utilisé. La certification devrait prendre jusqu'à quatre mois. Cinq sociétés européennes sont associées à Gazprom et ont apporté la moitié du financement : Uniper, Wintershall-Dea, Royal Dutch Shell, OMV et Engie.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Avec l'enlisement de la guerre en Iran lancée par Donald Trump, le sommet sino-américain du 14 mai à Pékin marque un basculement du leadership mondial.