Engie a annoncé ce matin qu’il allait céder au groupe thaïlandais Global Power Synergy (GPSC) sa participation de 69,1% dans le producteur d'électricité Glow pour 2,6 milliards d’euros, mettant un terme à son exploitation de centrales à charbon dans la région Asie- Pacifique. Glow, coté à la Bourse de Bangkok, possède 3,2 gigawatts de capacités installées de production d'électricité, dont un gigawatt à partir de charbon.
« Cette cession s’inscrit dans la stratégie d’Engie qui vise à réduire l’empreinte carbone du groupe et à se concentrer sur les activités peu émettrices de CO2, les infrastructures et les solutions clients », indique Engie dans un communiqué. Elle aura pour effet de réduire de 14% les capacités installées du groupe à partir du charbon à l’échelle mondiale.
Engie, qui a engagé depuis deux ans une revue de son portefeuille d’actifs, précise que cette cession aura un impact de 3,3 milliards d’euros sur sa dette nette consolidée. La transaction, qui doit être parachevée d’ici fin 2018, doit encore recevoir le feu vert des autorités réglementaires. La compagnie pétrolière PTT, l’un des principaux actionnaires de GPSC, a déjà fait savoir qu’elle était favorable à l’opération.
La vente doit permettre à Engie d’atteindre avec quelques mois d’avance son objectif de cessions d’actifs qui visait à récupérer 15 milliards d’euros en deux ans.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate