Clap de fin. Conformément à un document de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié le 26 mai dernier, EDF devrait être retiré de la Bourse ce jeudi 8 juin.
Suspendu depuis le 18 mai, le titre de l'électricien ne recotera donc pas. L’offre de retrait porte sur les 91,45 millions d’actions EDF que l’Etat ne détient pas, représentant 2,19% du capital et 1,99% des droits de vote, ainsi que sur 35.400 océanes (obligations convertibles) au prix «net de tout frais» de 12 euros par action et de 15,52 euros par océane.
Deux jours avant la mise en oeuvre de ce retrait de la cote, EDF a par ailleurs annoncé son intention de lancer une émission d’obligations perpétuelles super-subordonnées libellées en dollars. Il vise à financer le rachat d’obligations du même type pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Le résultat de cette offre de rachat devrait être annoncé le 7 juillet prochain.
L’équipementier électrique fournira à SoftBank des modules préfabriqués permettant d’accélérer le déploiement des infrastructures d’IA du groupe nippon dans l’Hexagone.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière