Conformément à ses engagements, l’Etat a indiqué que l’OPA sera réouverte afin que les actionnaires et porteurs d’obligations convertibles (Océanes) n’ayant pas apporté leurs titres puissent le faire. L’offre sera réouverte du 4 au 17 mai inclus, toujours au prix de 12 euros par action et de 15,52 euros par Océane. A l’issue de cette période, Bercy demandera le retrait obligatoire d’EDF de la cote parisienne. Pour rappel, il détient déjà 95,82% du capital de l’électricien, 96,53% des droits de vote et 99,96% des Océanes, soit nettement plus que les seuils de 90% nécessaires.
La voie est ainsi ouverte à un retrait de la Bourse d’EDF même si de nouvelles actions des minoritaires sont toujours possibles.
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En réaction à ces annonces, tombées mardi en milieu de matinée, l’action EDF a grimpé de 0,5% en Bourse pour se caler tout près du prix de l’OPA, à 11,99 euros. Un niveau qu’elle n’avait pas retrouvé depuis le 9 février dernier.
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La banque italienne détient désormais directement et indirectement près de 39% du capital de sa concurrente allemande dont les dirigeants viennent officiellement de rejeter l’offre d’achat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
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