Conformément à ses engagements, l’Etat a indiqué que l’OPA sera réouverte afin que les actionnaires et porteurs d’obligations convertibles (Océanes) n’ayant pas apporté leurs titres puissent le faire. L’offre sera réouverte du 4 au 17 mai inclus, toujours au prix de 12 euros par action et de 15,52 euros par Océane. A l’issue de cette période, Bercy demandera le retrait obligatoire d’EDF de la cote parisienne. Pour rappel, il détient déjà 95,82% du capital de l’électricien, 96,53% des droits de vote et 99,96% des Océanes, soit nettement plus que les seuils de 90% nécessaires.
La voie est ainsi ouverte à un retrait de la Bourse d’EDF même si de nouvelles actions des minoritaires sont toujours possibles.
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En réaction à ces annonces, tombées mardi en milieu de matinée, l’action EDF a grimpé de 0,5% en Bourse pour se caler tout près du prix de l’OPA, à 11,99 euros. Un niveau qu’elle n’avait pas retrouvé depuis le 9 février dernier.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Avec plus de 42% du capital, la banque italienne devrait être en mesure d'imposer ses vues au conseil de sa concurrente allemande. Pour pouvoir en tirer tous les bénéfices financiers, il faudra toutefois probablement qu’elle monte au-delà de 60%.
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques