Le gouvernement n’envisage pas de renationaliser EDF, mais il sera à ses côtés par tous les moyens nécessaires, a déclaré jeudi une source au ministère de l’Economie et des Finances.
Une renationalisation d’EDF «n’est pas le sujet du moment», a dit cette source. «Il n’y a pas de scénario de cette nature sur la table», a-t-elle ajouté.
La journée a été marquée par un mouvement de grève chez l'énergéticien, à l’initiative de l’intersyndicale. La participation au mouvement s'élevait à la mi-journée à 37,2% de l’effectif total, selon le groupe.
L’intersyndicale dénonce le «pillage» du groupe public, après la décision du gouvernement d’obliger EDF à vendre davantage d'électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents. Bercy a imposé mi-janvier à la compagnie publique un «bouclier tarifaire» qui va la forcer à acheter de l'électricité au prix fort sur les marchés pour la revendre à ses concurrents dans le cadre de l’accès régulé à l'électricité nucléaire historique, l’Arenh. Cette mesure devrait coûter « environ 8,4 milliards d’euros sur la base des prix de marché au 31 décembre 2021 et à environ 7,7 milliards sur la base des prix de marché au 12 janvier 2022 », selon l'électricien.
EDF est contrôlé à 83,9% par l’Etat, dont une petite partie au travers de la banque publique Bpifrance. Les salariés du groupe détiennent 1,32% du capital, ce qui ramène le flottant à 14,8%.
Déjà pénalisée par les coûts et les retards du chantier de l’EPR de Flamanville, l’action EDF s’est effondrée en Bourse à la suite des décisions de l’Etat. Elle abandonne près de 20% depuis le début de l’année. La capitalisation boursière du groupe est désormais inférieure à 27 milliards d’euros et valorise à un peu plus de 4,3 milliards d’euros la part du capital qui n’est plus aux mains de l’Etat.
Queensland Investment Corporation (QIC) a vendu Epic Energy, un opérateur de gazoducs en Australie-Méridionale, à Morgan Stanley Investment Management.
Le solde commercial français dépend de quatre principaux secteurs industriels qui n’ont pas retrouvé le même niveau d’exportations qu’avant la pandémie de Covid, hormis le secteur du luxe.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions