Un défaut grec est inévitable

«Les négociations en cours ont vraiment pour objet de permettre de retarder un inévitable défaut (grec)» estime dans un entretien Martin Feldstein, Professeur à Harvard et ancien conseiller économique de Ronald Reagan. Cela du fait d’une dette représentant 150% du PIB. Ce défaut pourrait entraîner celui du Portugal, de l’Irlande et de l’Espagne.

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